Le Portage Salarial conjugue avec bonheur besoins et désirs !

Le Portage Salarial répond, plus que toujours pour les plus de 50 ans, au besoin de retrouver de l’activité. Souvent en rupture de poste sur le tard, ceux-ci sont en effet encore confrontés à la frilosité des employeurs pour leur signer un contrat de travail. Les besoins de ces seniors sont avant tout d’ordre économique, mais oublier les dimensions psychologiques et humaines serait réducteur.

Il est en effet certainement plus important pour eux de redevenir acteurs de leur devenir professionnel et d’être toujours considérés comme des contributeurs talentueux.

Fluidité pour l‘entreprise, autonomie et sécurité pour l’intervenant.

Le Portage Salarial permet de lever les freins à l’embauche en apportant la flexibilité attendue par les entreprises. On signera un contrat de prestations relevant du droit commercial et non du droit du travail, considéré en France maintenant comme trop contraignant voire bloquant !

Le Portage Salarial répond au besoin bien légitime du candidat de pouvoir bénéficier de la continuité du statut de salarié qui l’a accompagné dans les ¾ de sa carrière. Passé 50 ans, il a tout à gagner à rester dans le même régime (retraite, protection sociale, santé…) et à sécuriser son parcours professionnel en bénéficiant des prestations des EPS (1) les plus avancées, notamment celles adhérentes au PEPS (2) .

Pour l’entreprise le besoin est de s’adjoindre une ressource précieuse et utile à l’avancement de projets ayant des compétences qu’elle ne détient pas en interne, mais pour laquelle elle n’a pas de visibilité de poursuite une fois le projet abouti. Le recours à une mission ponctuelle confiée à un intervenant externe expérimenté prend alors tout son sens.

S’adresser à une EPS (1) solide pour porter cette ressource facilitera grandement la gestion de la mission pour le directeur de projet et ses collègues des services associés (Facturation des prestations dans le cadre d’un budget maîtrisé, harmonisation des process administratifs et comptables et pour ce qui concerne HPR (4) apporter si besoin son savoir-faire dans le management d’experts de haut niveau à forte personnalité).

Au niveau de l’entreprise « donneuse d’ordre », le désir de s’appuyer sur le Portage Salarial ® repose, au-delà des facilités de gestion, sur son désir de maintenir son image en s’appuyant sur l’EPS pour conserver son rôle social dans le droit fil des valeurs qui l’animent et établir une relation loyale et commercialement honnête avec l’intervenant.

 

La dimension humaine, fer de lance du statut de porté ?

Cette attitude adoptée par les EPS les plus avancées est aux antipodes des structures opportunistes et velléitaires qui s’appuient aujourd’hui sur la publicité vantant les mérites de l’entrepreneuriat pour «recruter » en tentant de s’exonérer des contraintes réglementaires et de protection sociale.

Ce qui caractérise, osons le dire, chez celles-ci l’absence totale de prise en compte des aspects humains.

Il suffit de parcourir les offres d’emploi dans la presse pour voir fleurir le nombre d’annonces proposant des « postes » sous un « statut d’indépendant » (délicats euphémismes…) en poussant le bouchon encore plus loin en exigeant de disposer « d’une voiture personnelle » … et pour couronner le tout, cela va mieux en le disant, en payant avec une fronde… !

On note un engouement de plus en plus important pour le Portage Salarial © , chez celles et ceux qui ont le désir de donner un autre sens à leur devenir professionnel. Désirs d’autonomie, désirs d’accomplissement de soi, désirs d’entreprendre en devenant leur propre patron… et ce à différentes étapes de leur carrière.

Vouloir établir une relation nouvelle à l’emploi, où la notion de liberté prédomine, s’exprime de plus en plus. Et quand on peut satisfaire ses désirs sans bouleverser sa protection sociale en changeant de statut dès le début de l’aventure, cela facilite grandement le passage à l’acte pour « saisir ses chances » (3) comme disent nos cousins québécois qui ont le positivisme chevillé au corps.

Il m’est plaisant de constater que quelques EPS choisissent elles aussi de s’inscrire dans la voie tracée par HPR 4 qui est de travailler dans l’excellence, dans une démarche de qualité totale, en privilégiant avant tout la dimension humaine dans la relation, bien devant les considérations économiques.

Les cadres et les dirigeants n’échappent pas au dilemme !

Les cadres et les dirigeants sont bien sûrs concernés. Nous en sommes témoins chez High Potential Resources (4) puisque nous avons mis en place depuis longtemps les services attendus par ce segment aux attentes bien spécifiques. Les missions portées sont très souvent confidentielles, parfois discrètes, se déroulent sur plusieurs années, voire même sur des théâtres sensibles à l’international.

Ce sont autant de contextes et de situations où notre expérience capitalisée depuis plus de 20 années nous confère une dimension de conseil de tout premier plan.

Alors, le Portage Salarial © est-il la troisième voie entre « le salariat subordonné » ou « la totale indépendance » ?

  • Celle qui, dans l’immédiat, permettrait de concilier avec bonheur les besoins et désirs de tous les acteurs pour sortir de situations bloquées.
  • Celle qui contribuerait à faire baisser un nombre de chômeurs seniors qui ne décroît pas.
  • Celle qui permettrait d’utiliser des ressources de talents inemployées alors que notre économie en a grand besoin …

Au final, ce dispositif innovant pourrait-il contribuer à mettre en place une nouvelle donne qui faciliterait la rencontre des talents et des besoins ?

Pourrait-il ainsi aider à produire les richesses attendues du modèle économique dans lequel nous sommes…?

Et, finalement, réconcilier les citoyens avec la notion de bonheur qui leur fait défaut aujourd’hui.

 

1. EPS : Entreprise de Portage Salarial
2. PEPS : Syndicat des Professionnels En Portage Salarial
3. Nos cousins québécois n’utilisent pas l’expression « Prendre des risques » mais « Saisir ses chances… »
4. High Potential Resources (HPR) Entreprise de portage salarial de troisième génération, plateforme de talents de hauts niveaux ou tout un chacun est acteur du développement de l’entreprise

La carrière est un long fleuve tranquille

Qui de nos jours pourrait affirmer cela, certainement pas les cadres quelles que soient leurs positions. Le parcours est jalonné d’embuches, de discontinuités, de ruptures… facteurs de stress…


De mon point de vue, on peut modéliser la carrière d’un cadre au travers de trois cycles,
la montée en puissance 25-35 ans, la maturité 35-50 et l’expertise 50-65….

 

Pour les jeunes diplômés de l’enseignement supérieur le challenge est de trouver leur premier poste, alors que pour y accéder on leur demande de l’expérience. C’est le chien qui se mord la queue. Alors qu’elles sont les alternatives à une embauche en CDD/CDI qui permettraient de mettre de manière sérieuse le pied à l’étrier ?

Le deuxième cycle
peut se vivre de manière plus pérenne, on est en pleine possession de ses moyens, on occupe un poste et s’il est évolutif, c’est évidemment porteur d’espoir. On peut également être courtisé pour rejoindre d’autres sociétés et continuer une carrière ascendante.

Cependant, ma vision est que ce cycle peut se montrer dangereux si l’on s’installe dans une douce béatitude, on rencontre des succès, on est apprécié de la structure, de la hiérarchie, de ses collègues, de son équipe. Bien sur, vous montrez un engagement et une loyauté sans faille vis à vis de l’entreprise pensant que celle-ci continuera à apprécier vos talents et répondra positivement à vos aspirations, promotions, rémunération évolutive…

 

Force est de constater que si des modifications de l’activité, de l’environnement se présentent, cet équibre risque de voler en éclat. A mon sens, bon nombre de cadres s’en remettent trop au bon vouloir de l’entreprise, sans intégrer que certains de leurs collatéraux visent leur poste, sans intégrer que leurs succès peuvent gêner leur hiérarchiques, voire leur faire de l’ombre, sans s’interroger sur leur véritable contribution, sans mettre en œuvre une stratégie personnelle de carrière, un réel marketing de soi, un « personal branding » pour être dans l’air du temps.

 

Cette myopie se paie dans le troisième cycle de vie professionnelle, celui de tous les dangers, restructurations, fusions acquisitions, baisses d’activité qui conduisent à remettre à plat le rôle de chacun dans la structure et à pousser plus ou moins gentiment certains cadres seniors vers la porte de sortie.

Pour moi, le troisième cycle de vie professionnelle est celui de la maîtrise d’une expertise, l’expérience de ses 20 dernières années chez HPR dans la promotion du portage salarial me conforte dans l’idée que la relation à l’activité doit s’établir autrement que sous un lien de subordination employeur/employé. C’est en grande partie avec une forte autonomie que se sont déroulées les premières étapes de carrière d’un cadre et à mon sens celle-ci doit donc se renforcer et s’exprimer sous forme de prestations. Il convient de mettre ses talents au service de plusieurs structures, de « clients » au travers d’un contrat commercial, répondant ainsi à leur besoin de flexibilité et à leurs réticences à signer un contrat de travail à un senior. Le Portage Salarial apporte au cadre senior la continuité d’évoluer sous un statut salarié avec la sécurité et les avantages qui s’y rapportent sans rentrer dans la lourdeur et les contraintes que subi l’entrepreneur individuel, en étant de plus accompagné.

 

Au sein d’HPR, au delà du succès rencontré auprès des seniors, on commence également à voir émerger chez les jeunes diplômés de l’enseignement supérieur, l’idée d’acquérir l’expérience qui leur fait défaut en s’orientant vers la réalisation de missions en portage salarial en poussant leurs candidatures vers des chefs et directeurs de projets qui sont friands de jeunes talents compatibles avec leurs budgets de fonctionnement, une tendance qui s’affirme de jours en jours.

Devenir entrepreneur ? Oui, mais à quel prix ?

Vous pensez sérieusement à devenir entrepreneur, à quel prix vendre vos prestations pour maintenir et surtout augmenter votre rémunération ?

En travaillant au sein d’entreprises privées ou publiques, vous avez été rémunéré sous forme de salaires. Ceux-ci sont établis sous forme d’un salaire brut  qui sert de base au calcul des diverses cotisations sociales et sous forme de salaire net qui détermine le montant que vous percevez réellement.

Vous envisagez de travailler en indépendant et de facturer dorénavant des honoraires à vos futurs clients. Vous souhaitez avoir davantage d’autonomie dans le choix de vos missions, de liberté dans la gestion de votre temps de travail et utiliser dans un premier temps avec bonheur le portage salarial qui vous libérera de bon nombre de tracasseries administratives.

Il convient donc de passer d’une mentalité « d’employé » à celle de prestataire et de définir votre tarif, en effet celui-ci est établi sur la base d’un prix hors TVA par jour presté.

Comment calculer son prix de journée…

Une simulation simple et rapide peut vous aider à convertir votre précédent salaire brut annuel en équivalent honoraires journaliers à facturer :

Exemple :

Rémunération brute annuelle : 60 000 €

Charges patronales (50 %) :  30 000 €

Salaire coût chargé  : 90 000 €

Frais de gestion portage (10%) : 10 000 €

Honoraires annuels à facturer : 100 000 €

Maintenant ce qu’il faut intégrer c’est la nature des missions que vous allez réaliser, soit vous intervenez sur des missions qui vous mobilisent à temps complet et cela correspond à 218 jours de travail effectif dans une année et dans ces conditions votre tarif journalier sera de  l’ordre de 460 €/jour (100 000 /218).

Soit vous réalisez des missions plus ponctuelles et de moyennes durées et il est couramment admis que facturer 120 jours dans une année constitue un bon niveau d’activité.

Dans ces conditions votre tarif journalier devra être de l’ordre de 840 € (100 000/120). Le reste de votre temps sera consacré à votre développement (Trouver de nouveaux clients et créer de nouveaux produits).Tout dépassement de ce niveau d’activité, tarifs pratiqués et/ou nombre de jours facturés constituera une opportunité de gains supplémentaires pour vous.

Cette approche vous donne une base réaliste pour appréhender le marché qui s’offre à vous et bâtir votre offre commerciale.

C’est donc un élément important à prendre en compte et il convient de raisonner en retour sur investissement, en termes de profits que vos prestations vont générer chez le donneur d’ordre qui vous confiera une mission, faisabilité d’un projet, respect de délais de réalisation, apport d’expertise technique, profits financiers.

Votre prix est le reflet de l’expertise que vous maitrisez, il représente la valeur de vos talents et il est un élément essentiel de votre image vis-à-vis du marché.

Mieux vaut être épaulé et bénéficier du marketing de la société de portage Salarial et si celle-ci a une excellente image de cabinet conseil reconnu sur la place de marché, vous bénéficierez  d’un positionnement « entreprise» vis-à-vis des acheteurs de prestations intellectuelles.

Nous constatons souvent chez HPR que la grille tarifaire de référence est 30% supérieure à la grille d’achat de prestations « solo », soit le triple des frais de gestion qui rémunèrent nos prestations, un gain supplémentaire pour l’intervenant.

De plus, entreprise de portage salarial reconnue par le client comme une organisation structurée, nous avons un poids juridique sans commune mesure avec celui d’un intervenant solo. Les conditions financières et les délais de règlement sont bien mieux respectés, le consultant est bien mieux sécurisé que s’il intervenait comme free lance.

Cœur d’atout pour se redéployer

Retrouver de l’activité passé 50 ans nécessite
de ne pas faire n’importe quoi, n’importe comment…!

Force est de constater que le marché n’est pas ouvert et que s’il existait des offres d’emploi en masse pour les « seniors », cela se saurait et nous savons bien sûr, qu’il n’en n’est rien.

Il y a pléthore de candidats et je ne cesse de répéter qu’il ne s’agit pas de passer un examen mais bel et bien de réussir un concours où il n’y a qu’un seul lauréat. Il faudra être sélectionné et gagner bon nombre de « Battles » pour enfin devenir la « Star » et connaître le succès.

Au cours de ces 20 dernières années, j’ai reçu dans mes sociétés de « Portage Salarial » en entretiens plus d’un millier de cadres et de dirigeants en déshérence ou porteurs de projets et il faudrait être mal entendant et non voyant pour ne pas dégager dans ce contexte, des pistes plus pertinentes que celles pratiquées habituellement.

Dans le cadre des bilans de compétences, des parcours de reconversion, des réflexions personnelles, il apparaît fondamental de prendre conscience de ses talents, de se les approprier pour ensuite s’inscrire dans une campagne de promotion de ceux-ci. Une démarche bien différente d’une recherche d’emploi classique (je vous la décrirai lors d’un prochain article)

Vos talents se composent de trois éléments qui constituent des atouts

– Votre savoir-faire technique

– Votre expérience

– Votre personnalité

Le premier atout, « votre savoir-faire technique » est constitué des connaissances et des savoir-faire qui font que vous êtes à même d’apporter des solutions à des problèmes et de faire avancer des projets. Cela fait de vous un technicien, un ingénieur, un expert dans des domaines spécifiques.

A ce stade il est intéressant de noter que l’attribut de « généraliste » peut constituer un savoir-faire rare, celle de « cogniticien » qui sans maîtriser des domaines pointus, est celui qui sait appréhender globalement une situation, sait identifier les points sensibles et préconiser des solutions pertinentes en faisant appel aux ressources utiles. C’est une dimension que possèdent bon nombre de seniors seulement, ils n’en n’ont pas conscience, cela ne leur saute pas spontanément aux yeux. 

 

Le deuxième atout, c’est votre expérience. Vous conviendrez qu’un senior en est largement pourvu et que cela constitue pour lui un sérieux atout qui le différencie de candidats plus jeunes et forcément moins expérimentés. Il faut avoir été confronté à des imprévus, à des situations exceptionnelles pour acquérir cette dimension qui sera bien utile pour contribuer à la réussite de projets complexes, dans les délais requis et en réduisant considérablement les coûts.

Il conviendra donc pour vous, de recenser vos réalisations marquantes et de pouvoir décrire en quoi votre engagement a contribué à leur succès. Ces réussites constituent des pépites, de vrais trésors. Vous mettrez à travers elles en exergue, votre capacité opérationnelle pour persuader un donneur d’ordre (ou un recruteur) que vous êtes la personne attendue. Vos réussites, vos projets menés à bien seront, en quelque sorte, le fond documentaire qui vous permettra de personnaliser un CV en fonction du besoin décelé chez l’entreprise convoitée et d’écrire votre *Flashbiographie® pour dégager un profil singulier ne ressemblant à aucun autre si vous n’avez pas de cible identifiée.

 

Le troisième atout, c’est votre personnalité. Celle qui s’est forgée au fil du temps en intégrant vos connaissances, vos valeurs, vos croyances, pour conduire au système d’attitude qui est le vôtre aujourd’hui. L’interaction entre votre attitude et les situations que vous rencontrez vous conduit à vous comporter d’une certaine manière et peut caractériser votre style managérial.

Soyons réalistes, passé 50 ans, il y a de grandes chances que votre personnalité soit affirmée. En effet, ce n’est pas maintenant que vous allez « vous refaire » en voulant en changer, ce serait d’ailleurs une grosse erreur. Il est beaucoup plus pertinent de vous appuyer sur celle-ci. Cependant, vous avez tout intérêt à clarifier votre personnalité professionnelle pour en dégager les points forts et repérer les aspects qui pourraient être contre-productifs et vous jouer des tours. A titre d’exemple, êtes-vous un homme de dialogue, d’abord aisé, ouvert et allant spontanément vers les autres pour échanger ou bien préférez-vous prendre du recul vis-à-vis des gens, privilégier l’analyse des faits et des chiffres et rédiger des procédures, deux styles comportementaux radicalement opposés.

Et pourtant chacun de ces styles est efficace, la vraie question est de les utiliser à bon escient, au bon moment, de la manière appropriée pour atteindre les résultats attendus. Mieux se connaître est fondamental aujourd’hui, heureusement bon nombre d’outils sont disponibles pour approfondir ces différents aspects.

J’y ai consacré une part importante dans mon ouvrage *Vae retro curriculum vitae ». Les constituants de la personnalité, le système d’attitude, les dominantes comportementales, l’inter relation avec autrui y sont décrits de manière simple assortis de conseils immédiatement applicables.

L’autodiagnostic « DEFI consultant » vous éclairera immédiatement sur votre personnalité dans le cadre d’une activité de consultant.

 

En résumé,

C’est cet ensemble d’atouts :

Expertise technique / Expérience managériale / Personnalité qui constitue vos talents et reflète le potentiel que vous représentez pour une entreprise.

Votre quatrième atout, ce sont les « actions de marketing » que vous allez mettre en œuvre, avec ténacité, pugnacité, dynamisme… pour conquérir le marché qui est à votre portée. Vous n’êtes pas un « demandeur d’emploi », ni même ce qui est un peu mieux « un chercheur d’emploi », vous êtes un « offreur de services », une ressource à même de générer du profit. Le troisième cycle de vie professionnelle est celui des talents, les entreprises sont frileuses pour signer un contrat de travail à un sénior, par contre elles sont disposées à vous confier des missions et dans ce contexte le portage salarial répond précisément aux attentes de tous les acteurs, continuité pour vous, d’un parcours professionnel sécurisé et flexibilité pour les entreprises, c’est ce que l’on appelle aujourd’hui de l’agilité.

Auto-Entrepreneur ou Portage Salarial ?

Pour lancer votre activité, l’auto-entrepreneur ou le portage salarial sont 2 options possibles.
Faisons un point sur ces 2 dispositifs.

Auto-entrepreneur : Pour facturer une activité complémentaire

Il est simple d’adhérer à ce régime.
En quelques clics, vous pouvez obtenir un numéro SIRET via http://www.auto-entrepreneur-declaration.com et ainsi rejoindre la communauté des créateurs d’entreprise.

Ce statut est pertinent dans 2 cas :

>> Pour une activité occasionnelle complémentaire, ne générant pas un chiffre d’affaires élevé,
>> Ou un lancement d’activité avant d’opter pour un statut juridique plus classique (phase de test de quelques mois seulement).

Selon Nathalie Carré, chargée de mission auprès de la CCI France « Si vous prévoyez des frais importants comme de nombreux déplacements, des bureaux ou du matériel informatique coûteux, ce régime n’est pas fait pour vous car il sera impossible de déduire ces charges de votre résultat fiscal ».

Il est important de noter que l’activité réalisée sous cette forme ne permet pratiquement pas d’ouvrir de nouveaux droits en matière de retraite et nécessite se souscrire à une assurance responsabilité civile professionnelle pour être protégé en cas d’éventuel litige avec les clients, celle-ci étant assez coûteuse.

Alternative à la création d’entreprise ? Le portage salarial et ses avantages !

Pour exercer une activité professionnelle en France, il faut obligatoirement bénéficier d’un statut juridique : Travailleur non salarié (TNS) ou d’opter pour la création d’une société (Personne morale)

Le portage salarial est une solution alternative à la création d’entreprise, qui permet à toutes celles et ceux qui le souhaitent de développer en toute autonomie une activité de conseil, de formation ou de prestation de services, sans avoir à créer une structure juridique. Ceci permet tout en continuant à bénéficier d’un statut salarié, d’être déchargés de la gestion administrative et comptable de l’activité, pour se consacrer pleinement à satisfaire les clients et développer un portefeuille d’affaires.

HPR s’occupe de facturer vos honoraires, d’encaisser les règlements de vos clients, de vous rembourser vos dépenses et de vous verser un salaire moyennant des frais de gestion de 10 % environ.

Grâce à ce dispositif, vous bénéficiez des avantages du régime général des salariés notamment de sa protection sociale, santé, retraite, assurance chômage, droits à la formation continue…avec une sécurisation du parcours professionnel.

C’est un dispositif idéal pour les seniors souhaitant préserver leurs droits à la retraite, pour les entrepreneurs souhaitant tester leur activité en toute sécurité. 18% de nos anciens consultants ont créé une société pérenne après avoir été accompagnés par HPR sur une période d’environ 24 mois.

10 bonnes raisons d’utiliser avec profit le Portage Salarial

1. Pouvoir démarrer rapidement une mission qui sera confiée par un donneur d’ordre (Directeur, chef de projet, patron de filiale…) qui à entre ses mains le budget et le pouvoir de signer un contrat de prestations de service. De plus l’intervention sera couverte par l’assurance responsabilité civile professionnelle d’HPR.

2. Pouvoir mettre le pied à l’étrier au travers d’une mission qui permettra à chacune des parties de s’apprécier et de conclure si besoin le moment venu une embauche.

3. Pouvoir conduire un audit en gardant son indépendance ce qui serait incongru en étant embauché donc sous un lien de subordination.

4. Les prétentions en matière de rémunération ne rentrent pas dans la grille des salaires en place dans l’entreprise. Intervenir en tant que consultant permet d’échapper à cette contrainte et de déteminer librement son montant.

5. L’entreprise a besoin d’embellir son bilan. Plutôt que d’embaucher de nouvelles ressources, elle confiera des missions réglées sous forme d’honoraire. La dépense passera au bilan sous le poste prestations et travaux extérieurs et non pas sous le poste salaires. De même si l’entreprise a conclu un plan social et ne peut réembaucher avant un certain temps, confier une mission lui permettra de s’adjoindre sans tarder une ressource utile.

6. Utiliser le portage salarial pour démarrer votre projet, tester vos idées, vos convictions, appréhender le marché et commencer à monter en puissance permettra de choisir le moment venu le statut le mieux approprié à votre activité (Travailleur non salarié ou création d’une société).

7. Démarrer son activité en portage salarial, trouver ses premiers clients et créer sa société quand le chiffre d’affaires commencera à devenir conséquent sera beaucoup plus pertinent pour percevoir les aides et subventions à la création d’entreprise qui seront alors significatives.

8. Le portage salarial permet bien sûr de se libérer des contraintes administratives et de gestion pour se consacrer pleinement à satisfaire ses clients et à développer en toute sécurité un portefeuille d’affaires qui pérennisera son activité.

9. S’appuyer sur HPR, reconnue comme sérieuse par les clients et ses services comptables, apporte une bien meilleure sécurité d’être payé dans les délais que lorsque l’on est free lance, de plus le paiement des salaires est garanti par une caution bancaire.

10. Etre assuré d’avoir son salaire dès le premier mois d’activité et pouvoir passer des dépenses personnelles en frais professionnels comme si vous aviez une société.

Bénéficier des avantages liés aux régimes salariés, Plan d’ Epargne Entreprise, prime d’intéressement, exonérés de charges sociales et d’impact fiscal permet d’optimiser ses revenus et donc de bénéficier d’un excellent niveau de rémunération de ses prestations tout en étant très compétitif vis à vis des entreprises.

Test ou diagnostic de personnalité ? Le recrutement dans tout ses états

Il convient de faire la différence entre « tests » et « diagnostics » de personnalité. Alors que les premiers servent à évaluer des connaissances, des compétences et des savoir-faire, les seconds se proposent de mettre en exergue plusieurs traits de votre personnalité.

Tests ou diagnostics de personnalité : sources pour les employeurs

Les tests de recrutement sont très utiles pour les employeurs lors d’un processus de recrutement car ils servent à vérifier l’adéquation entre la réalisation de taches et la tenue d’un poste.  Leur utilisation est donc un gage de sérieux et de professionnalisme.


D’un autre côté, les « autodiagnostics » (auto, parce que c’est vous qui remplissez le questionnaire) tracent les traits principaux de votre personnalité. Cette dernière s’est construite sur le socle de vos composants génétiques par l’appropriation d’éléments extérieurs (connaissances, valeurs, croyances…) qui ont ainsi forgé votre système d’attitude, en d’autres termes votre personnalité actuelle.

Notre comportement, miroir de notre personnalité

Face aux situations que vous rencontrez, votre système d’attitude vous fait réagir par des comportements personnels. Ce sont nos comportements qui sont visibles et au travers desquels on peut se faire une idée de votre personnalité. Les autodiagnostics vous proposent d’exprimer, avec toute une série de questions, vos habitudes comportementales. Les domaines explorés peuvent être multiples et couvrir de vastes champs. Les outils sérieux délivrent une information fiable et n’autorisent pas de « tricherie personnelle ».

L’autodiagnostic se propose alors de vous donner une photographie de vos tendances comportementales. Mais n’oublions pas qu’ici, c’est vous qui tenez le stylo. Les résultats doivent vous être communiqués, expliqués et naturellement c’est à vous de les valider et d’en tirer profit.

Le DEFI Consultant « Made in HPR »

Chez  HPR, nous utilisons « DEFI consultant » pour donner un éclairage sur leur personnalité aux candidats qui nous rejoignent pour réaliser des missions en portage salarial. Notamment pour les seniors. Passé 50 ans on ne modifie plus sa personnalité et ce serait une erreur que de vouloir essayer d’en changer. Il est beaucoup plus pertinent d’en prendre conscience et d’utiliser celle-ci à bon escient.

A titre d’exemple, « DEFI consultant » explore quatre traits dominants autour de deux axes. Dimensions « Sur de soi – ego très fort » versus « Volonté d’aider les autres » et dimensions  « Briller aux yeux d’autrui » versus « Repli sur soi – Intérêt pour les faits les chiffres ».

Une personne avec un très fort égo qui a tendance à vouloir imposer ses idées aux autres, à être autoritaire, aurait intérêt en certaines circonstances à se faire violence et se montrer patiente en écoutant autrui, il aurait beaucoup à y gagner.

En revanche, une personne toujours prête à rendre services aux autres, court le risque de se faire manger son temps et de prendre du retard dans son travail personnel et devrait apprendre à « oser dire plus souvent NON »…


Si on ne change pratiquement plus sa personnalité, on peut parfaitement changer ses comportements, cela demande il est vrai certains efforts mais c’est la condition pour développer des relations riches et fructueuses avec son entourage. C’est le fondement du management situationnel qui consiste à adopter le bon comportement, au bon moment, face à une situation donnée pour atteindre ses objectifs.

Mieux se connaître, mieux connaître les autres, permet de développer des relations riches et fructueuses avec son entourage, il suffit de suivre quelques règles de vie, beaucoup plus accessibles que l’on pense, qui conduisent à de multiples succès.

Négocier son salaire : tout un art ?

Savoir se vendre, la clé d’une augmentation réussie

C’est en s’appuyant sur ces réussites et sans tarder, qu’il convient de monter au créneau et de solliciter une compensation, une prime, un bonus exceptionnel, une augmentation.

Rappelons que l’augmentation du salaire fixe est la contrepartie de l’acquisition et de la maitrise de compétences permanentes. Celles-ci s’acquièrent par l’expérience et les formations complé-mentaires qui la renforcent. Il est donc pertinent de manifester un vif désir de formation.

Chez HPR, le conseil donné à nos consultants, en portage salarial, est qu’ils doivent se vendre au juste prix ce qui implique qu’ils soient conscient de leur valeur sur la place de marché. Ils vont mettre leurs talents au service d’une structure et celle-ci doit et va en retirer un profit. C’est donc en se focalisant sur le retour sur investissement que l’on a de solides arguments pour faire valoir son prix. En poste dans l’entreprise, on devra donc évaluer sa contribution à lui générer des résultats, du profit.

Le terme anglo-saxon « compensation » reflète bien corrélation entre la contribution apportée et le niveau de salaire espéré.

Lorsque, à 35 ans, j’ai intégré la CEGOS en tant que consultant formateur le discours tenu par mon futur patron a été simple « Je suis d’accord pour t’embaucher, combien veux-tu gagner ? Avant que tu me répondes je t’expliques le mode de rémunération en place chez nous, tu multiplies le salaire brut annuel que tu souhaites par 3,5 et cela te donne l’objectif de chiffre d’affaires que tu dois réaliser au delà de ce seuil tu percevras une prime de 20% sur le montant du dépassement ».

Ma seule question a été de vouloir connaître les rémunérations de mes futurs collègues et de comprendre immédiatement les possibilités de gains qui m’étaient offertes et nous avons fait affaires. Trois années plus tard, j’étais directeur adjoint de cet organisme et j’avais doublé mes revenus.

Demander plus pour obtenir ce que l’on souhaite… 

Bien souvent il vous faudra rentrer dans une négociation et jouer à fond les règles de conduite de celle-ci.

Le point de départ est de formuler un niveau d’exigence qui se doit d’être supérieur à ce que vous voulez réellement atteindre, ce qui vous permettra de faire des concessions (sans concession pas de négociation possible). Votre niveau d’exigence doit cependant rester crédible, sinon il n’y a pas de discussion possible. C’est dans ce registre qu’il convient d’être créatif en formulant plusieurs exigences annexes, autres que l’augmentation de salaire visée. A titre d’exemple, l’allocation de moyens supplémentaires, de budgets, de locaux, d’équipements… dont vous n’avez pas spécialement besoin et pour lesquels vous savez pertinemment qu’ils seront refusés… Cependant vous allez âprement les discuter…

Au final, vous amènerez votre interlocuteur à accepter votre augmentation de salaire simplement parce qu’il ne peut pas tout vous refuser s’il veut maintenir un bon climat de collaboration…

Le troisième cycle de vie professionnelle… Apothéose d’une carrière réussie ?

Le 3ème cycle de vie professionnelle qui s’étend de 50 ans à la retraite est une période critique, sujette à de nombreuses turbulences avec de lourdes conséquences de vie. Les ruptures de carrière y sont fréquentes et se retrouver passé cinquante ans à devoir se redéployer est loin d’être évident. Il convient de ne pas s’égarer en suivant des pistes non productives.

Le premier réflexe est de se mettre en recherche d’emploi, s’agit-il de retrouver un emploi ou de l’activité ? Bien sûr de l’activité et pas obligatoirement sous forme d’une embauche pour tenir un poste.

Les entreprises sont réticentes a embaucher des seniors. Elles s‘organisent autour de projets de moyenne durée : « Que fera-t-on d’un senior une foi le projet réalisé ». Il n’en faut pas plus pour évincer sa candidature.

Mon conseil est donc de ne pas exprimer la recherche d’un poste, mais de valoriser ses capacités à contribuer à la réussite d’un projet en plaçant au second plan la forme contractuelle.

Faut-il se lancer dans une démarche classique ? Répondre à des annonces, envoyer des candidatures spontanées… la productivité de ces actions est très faible avec le risque fort de se démoraliser… Je la déconseille.

Alors quoi faire ?

Tout d’abord « revisiter » son parcours professionnel qui est émaillé de réussites. On n’a pas perdu de ses capacités, simplement pour des raisons variées et souvent cachées elles ne peuvent plus s’exprimer dans l’environnement habituel.

Une structure aurai certainement intérêt à mettre vos talents à son profit. Seulement elle ne sait pas que vous êtes disponible sur le marché et rapidement opérationnel ce qui est aussi un atout important.

Il convient donc d’entrer en contact avec celle-ci, c’est à vous de devenir le principal acteur de votre redéploiement.

Si l’on dispose d’une expertise technique pointue, qui plus est, rare et marchande, il convient de se placer dans une démarche de conquête qui consiste à identifier au sein de groupes ou d’entreprises des départements où vos talents pourraient s’exprimer, où ils seraient à même d’initier des projets ou de les accompagner, c’est ce que j’appelle un marketing Push (aller vers…) et nous maitrisons bien chez HPR les techniques à mettre en œuvre pour le réussir. 

A contrario, si le dernier poste tenu est plutôt de nature généraliste, manager de département, directeur de pôle, directeur opérationnel…, c’est l’expérience, les compétences acquises, dans le management de multiples situations qui représentent de sérieuses pépites. Et dans ces conditions il convient de mener une campagne de communication vers une large audience, vous inscrire dans une démarche PULL (Faire venir vers soi…). 

Il convient d’attirer l’attention d’un chef de projet, d’un patron de département, d’un dirigeant, sur vos talents pour pourvoir à un besoin immédiat ou bien pour représenter une opportunité en rapport avec une réflexion de nature stratégique qui n’a encore pas été mise en œuvre.

Une biographie complète le CV 

Une telle campagne ne s’appuie pas sur un CV mais sur une biographie synthétique qui met en exergue vos talents (Rappelons que ceux-ci se composent de votre savoir-faire, voire d’une expertise technique, de vos expériences et de votre personnalité). Il conviendra de saisir toute occasion de communiquer votre profil, en s’appuyant sur son réseau, les réseaux sociaux et toutes autres occasions, c’est ce que j’appelle mener une campagne de « promotion de ses talents ».

Ayant attiré l’intérêt sur son profil, proposer d’intervenir en tant que prestataire de service, permettra de lever les contraintes liées à une embauche et facilitera l’attribution d’une mission.

Les candidats qui rejoignent en portage salarial depuis plus de 10 ans, High Potential Resources (HPR) obtiennent leurs premières missions en mettant en œuvre ce marketing qui leur permet de développer leur activité de manière importante.