Chronique d’un consultant heureux 1/3

Photo_GérardCaballé

Dans le monde du travail, nombreux sont ceux et celles qui sont un jour confrontés au désir ou à la nécessité de « se mettre à leur compte », de « créer leur boîte ».
Que vous soyez portés par un noble désir de création en relation avec vos besoins supérieurs d’accomplissement, ou que vous soyez confrontés au simple besoin basique de survie, dans les deux cas, la solution du portage, telle que la conçoit HPR , mérite d’être examinée.

Bien entendu, loin de moi la prétention de détenir la vérité au travers de tout ce que je vais vous dire au cours de ce billet et des suivants ; cependant tout ce que je vais vous raconter ne repose pas sur de supposées théories, mais bel et bien sur le fruit de l’expérience.

La cinquantaine tout juste passée, je me suis donc trouvé confronté à la fois au besoin impérieux de poursuivre ma carrière professionnelle après 30 belles années de réussite ininterrompue dans l’univers pharmaceutique avec un statut salarié, et en même temps au désir qui me démangeait depuis plusieurs années de « me mettre à mon compte ».

Dans ces situations, je ne crois pas me tromper en disant que la plupart songe en premier lieu à opter pour un statut de société, avec la difficulté de choisir parmi les nombreuses variantes. Plus rares sont ceux qui songent au mode de l’exercice libéral. Encore plus rares sont ceux qui pensent d’abord au portage salarial. A l’époque, je ne savais même pas ce que c’était !!!… Et aujourd’hui encore, lorsque je rencontre des candidats confrontés à la même situation, et qui me sollicitent pour recueillir des conseils, je me rends compte que ce statut de portage est encore très largement ignoré.

Et voilà donc que, porté par un enthousiasme débordant et absolument certain de ma réussite, je me précipite sur les formalités de création de société : nom de marque, logo, charte graphique, inscription à l’INPI, examens des différentes formes possibles, etc… tout y passe. J’aurais pu tomber dans le travers de ne faire confiance qu’à mes croyances, mais heureusement une petite voix intérieure m’a conseillé de prendre avis auprès de quelques consultants déjà bien installés dans ce monde des travailleurs indépendants.

J’ai échangé avec 5 ou 6 consultants en qui j’avais toute confiance. Je les rencontrais, non pour parler de mon offre de formation, dont j’étais absolument certain de la réussite, mais pour parler de la meilleure forme de société  à choisir. Après que chacun m’ait vanté les mérites de sa formule, je terminais toujours par la même question (fatidique…) : « Et concrètement, quand tu factures 1000, combien te reste t’il en net à la fin ? » Et la réponse revenait, toujours inexorablement la même : « environ 50% ».

Par chance, le dernier consultant que je rencontrais était un consultant HPR qui me dit :
« Et pourquoi ne choisis tu pas le portage salarial ? »
« C’est quoi le portage ? »
« Et bien le portage, tu ne t’occupes de rien en terme de gestion, et tu ne payes des charges que seulement si tu travailles, et puis aussi… »,
et elle continue de m’expliquer tous les avantages (que je développerai la prochaine fois), pour finir en me disant :
« et rien ne t’empêche, d’ici 2 ans, quand tu tourneras à bloc, de basculer en société si tu en éprouves encore le besoin »…

C’est ainsi que j’en suis venu à me lancer par le portage, et deux ans après, quand j’ai fait le bilan financier et que j’ai calculé combien il me restait en net, je me suis rendu compte qu’il me restait 50% !!!
Et c’est ainsi que j’y suis resté !!!
Cela fait maintenant plus de 12 ans…

RDV lors du prochain billet pour vous parler de tous les autres avantages
du portage avec HPR !

 

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  1. […] Premier Billet : « Comment l’on « rentre » en portage salarial chez HPR&#8230… […]

  2. […] Dans mon précédent billet je vous racontais comment j’en étais venu au portage salarial avec HPR, à savoir que, sur le plan financier, le résultat s’avérait le même, voire plus avantageux, que dans les autres formules (société, libéral…), avec les inconvénients en moins. […]

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