HPR s’associe à l’APCE pour les indépendants

Jean Pierre Ayer intervient dans l’ouvrage de référence « Devenez consultant » de l’APCE (Agence Pour la Création d’Entreprises). 

APCEConseils, expertise, parcours, Jean Pierre Ayer transmet son savoir-faire et présente en détails les atouts du portage salarial et d’HPR pour les indépendants.

Véritable alternative au statut d’auto entrepreneur ou encore tremplin pour le lancement d’une société, le portage salarial est LA solution à de nombreuses situations pour celles et ceux qui souhaitant exercer en indépendant.

Pour lire le témoignage de Jean-Pierre Ayer, cliquez ici

En parallèle, ce guide fourni des informations aux professionnels des métiers du conseil et de l’ingénierie. Il est enrichi de témoignages, adresses utiles, et présente les particularités et l’environnement de ces métiers, les démarches à effectuer, etc.
Le guide peut être commandé en ligne via le site internet de l’APCE.

A propos de l’APCE
L’Agence Pour la Création d’Entreprises agit depuis plus de 20 ans en faveur des créateurs en mettant à leur disposition informations et outils pour les aider efficacement dans la réalisation de leurs projets. De nombreux guides et outils sont proposés.

« Devenez consultant »
Ouvrage de référence de l’APCE (Agence Pour le Création d’Entreprises)
Témoignage de Jean Pierre Ayer

Jean Pierre Ayer a une formation d’ingénieur électronicien. Il commence très rapidement à travailler et d’une entreprise à l’autre se forme et gravit les échelons. Commercial chez Olivetti, puis chef des ventes chez Colgate-Palmolive, il devient directeur régional de la région sud-ouest chez Pioneer et se voit propulsé à Paris à la direction commerciale de la même société. La Hi-fi étant en crise, il intègre un cabinet de conseil et de formation : la CEGOS où douze années le font passer des fonctions de consultant junior à celles de directeur adjoint. Ne pouvant progresser, il quitte alors le cabinet, pensant trouver rapidement un emploi à ses mesures. Il en est autrement
Au bout de quelques mois de recherche sans résultat, vécus comme une galère, il décide de se lancer dans du conseil en indépendant, mais ne veut pas en accepter les contraintes (perdre les indemnités Assedic et avoir des charges sociales à régler lors des périodes creuses). Il entend alors parler du portage salarial. C’est ainsi qu’il utilise dans un premier temps les services d’une société de portage. Au bout de quelques mois avec deux autres associés, ils créent leur propre société de portage: l’Institut du temps géré.

Tout en continuant à titre personnel une activité de conseil en marketing, notamment dans l’industrie automobile, l’expérience de Jean-Pierre Ayer va lui permettre de transmettre avec profit un savoir-faire, bien utile aux consultants, pour démarrer leur projet et les accompagner dans le développement de leur activité.

« Qu’est-ce que je sais faire? Où se situe mon expertise? Qu’est-ce que je peux apporter? »

Fort de sa première expérience au sein de cette structure et face à l’évolution du marché, Jean Pierre
Ayer a renforcé son positionnement en créant en solo en 2002, High Potential Resources, plateforme de portage salarial dédiée à des cadres et dirigeants subissant des ruptures de carrière sur le tard. Difficile en effet de signer un contrat de travail classique quand on a plus 50 ans …
Une des pistes pour rebondir consiste à changer de mentalité et à ne plus s’inscrire dans une démarche de recherche d’emploi, mais à se placer dans une démarche d’offreur de services, en un mot de devenir « consultant ».

« Avant même de se lancer dans la conquête des premiers clients, la première étape est de pouvoir répondre avec pertinence à ces questions: Qu’est-ce que je sais faire? Où se situe mon expertise ?
Qu’est-ce que je peux apporter? Ce qui se traduira finalement par: qu’est-ce qu’un client est prêt à m’acheter et à quel prix?

Le marketing personnel du consultant procède d’une démarche particulière, chez HPR nous agissons selon une méthodologie maintenant bien rodée. Si le consultant dispose d’une expertise pointue il mettra en œuvre une stratégie PUSH. Elle consiste à identifier un maximum de 10 prospects potentiels et à partir à leur conquête. A contrario, si l’expertise technique est plus commune, voire osons le dire « obsolète », rien n’est perdu pour autant, simplement le consultant devra développer une stratégie « PULL» qui est de faire connaître à une audience la plus large possible, son expérience, les réalisations marquantes jalonnant sa carrière et ses traits de personnalité professionnelle.
Il existe en effet quelque part des structures qui auraient tout intérêt à utiliser ses capacités, mais notre consultant ne sait pas où elles sont, de même qu’elles ne savent pas qu’il est disponible pour intervenir chez-elles. Ce consultant mettra alors en œuvre une campagne de promotion de ses talents et de son expertise en se servant par exemple d’une Flash Biographie (un résumé vendeur de son parcours) en lieu et place d’un CV traditionnel.
L’action majeure est de communiquer de manière intense pour pouvoir être sollicité par des  donneurs d’ordre.

L’expérience accumulée depuis douze ans dans cette pratique du portage salarial nous permet de placer ce dispositif comme une alternative pertinente à la création d’une société ou à l’immatriculation en tant que travailleur non salarié ou en tant qu’auto-entrepreneur. Le statut d’auto-entrepreneur permet de démarrer en toute simplicité une activité de consultant et constitue un excellent tremplin pour se lancer, il atteint pourtant  rapidement ses limites, 32 000 euros de facturation annuelle pour des prestations intellectuelles, soit 8 000 euros par trimestre ou encore
2 667 euros de chiffre d’affaires par mois. Cela est très intéressant pour faire de la prestation de services en complément d’une activité principale, mais cela présente beaucoup moins d’intérêt pour « les cadres sup » en redéploiement profession qui rejoignent notre plate-forme ressources. »

Jean Pierre Ayer affirme que le portage salarial constitue à ses yeux, surtout en période de crise, une voie royale pour exercer une activité dans le troisième cycle de vie professionnelle (50-70 ans). Les entreprises ont besoin de ces «experts» pour compléter leurs équipes, et comme un directeur de projet n’a pas vocation à gérer socialement une ressource, il préférera régler une facture d’honoraires.

« Créer soi-même les conditions de son employabilité,  c’est passionnant. »

D’où le succès que remporte le portage salarial, fluidifiant et facilitant les relations entre les acteurs, maintenant un statut de salarié pour l’intervenant, préservant son autonomie tout en apportant la sécurité des opérations surtout quand il est exercé dans le cadre éthique défini par le SNEPS (SNEPS Syndicat national des entreprises de portage salarial).

Le consultant crée lui-même les conditions de son employabilité, il est déchargé des contraintes administratives de gestion, il continue à se constituer des points retraite cadre, il bénéficie de l’image du cabinet et d’un réseau de professionnels de haut niveau, des synergies profitables pour pérenniser son activité. Répondre à un appel d’offres d’un grand donneur d’ordre est rarement accessible pour un consultant freelance, il ne remplit pas les critères pour soumissionner, il en va autrement lorsqu’il qu’il est au sein d’une structure sérieuse qui va l’épauler.

Jean Pierre Ayer nous confie qu’au sein de son cabinet High Potential Resources près de 20 % des « portés» sont devenus des consultants salariés permanents avec une rémunération supérieure à celle qu’ils percevaient dans leur ancien poste.

L’activité s’organise autour de quatre grands pôles d’intervention : le management de projets industriels et informatiques est le pôle le plus important avec une prépondérance masculine, viennent ensuite les ressources humaines regroupant également les métiers de la formation et du développement personnel, là ce sont les femmes qui dominent, suivent le conseil en communication et le marketing avec des experts très pointus notamment dans la communication institutionnelle, les NTIC et les métiers du Web.

«L’aspect le plus gratifiant de ce métier, résume Jean Pierre Ayer, est d’aider les consultants à réussir, rien n’est plus plaisant que de leur permettre de se former aux dernières techniques, de jouer l’effet miroir pour les aider à valider une stratégie, de mettre tous nos talents en commun pour gagner quand nous sommes en compétition dans une négociation, autant de moments privilégiés pour bâtir des relations pérennes. »

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