Le troisième cycle de vie professionnelle… Apothéose d’une carrière réussie ?

Le 3ème cycle de vie professionnelle qui s’étend de 50 ans à la retraite est une période critique, sujette à de nombreuses turbulences avec de lourdes conséquences de vie. Les ruptures de carrière y sont fréquentes et se retrouver passé cinquante ans à devoir se redéployer est loin d’être évident. Il convient de ne pas s’égarer en suivant des pistes non productives.

Le premier réflexe est de se mettre en recherche d’emploi, s’agit-il de retrouver un emploi ou de l’activité ? Bien sûr de l’activité et pas obligatoirement sous forme d’une embauche pour tenir un poste.

Les entreprises sont réticentes a embaucher des seniors. Elles s‘organisent autour de projets de moyenne durée : « Que fera-t-on d’un senior une foi le projet réalisé ». Il n’en faut pas plus pour évincer sa candidature.

Mon conseil est donc de ne pas exprimer la recherche d’un poste, mais de valoriser ses capacités à contribuer à la réussite d’un projet en plaçant au second plan la forme contractuelle.

Faut-il se lancer dans une démarche classique ? Répondre à des annonces, envoyer des candidatures spontanées… la productivité de ces actions est très faible avec le risque fort de se démoraliser… Je la déconseille.

Alors quoi faire ?

Tout d’abord « revisiter » son parcours professionnel qui est émaillé de réussites. On n’a pas perdu de ses capacités, simplement pour des raisons variées et souvent cachées elles ne peuvent plus s’exprimer dans l’environnement habituel.

Une structure aurai certainement intérêt à mettre vos talents à son profit. Seulement elle ne sait pas que vous êtes disponible sur le marché et rapidement opérationnel ce qui est aussi un atout important.

Il convient donc d’entrer en contact avec celle-ci, c’est à vous de devenir le principal acteur de votre redéploiement.

Si l’on dispose d’une expertise technique pointue, qui plus est, rare et marchande, il convient de se placer dans une démarche de conquête qui consiste à identifier au sein de groupes ou d’entreprises des départements où vos talents pourraient s’exprimer, où ils seraient à même d’initier des projets ou de les accompagner, c’est ce que j’appelle un marketing Push (aller vers…) et nous maitrisons bien chez HPR les techniques à mettre en œuvre pour le réussir. 

A contrario, si le dernier poste tenu est plutôt de nature généraliste, manager de département, directeur de pôle, directeur opérationnel…, c’est l’expérience, les compétences acquises, dans le management de multiples situations qui représentent de sérieuses pépites. Et dans ces conditions il convient de mener une campagne de communication vers une large audience, vous inscrire dans une démarche PULL (Faire venir vers soi…). 

Il convient d’attirer l’attention d’un chef de projet, d’un patron de département, d’un dirigeant, sur vos talents pour pourvoir à un besoin immédiat ou bien pour représenter une opportunité en rapport avec une réflexion de nature stratégique qui n’a encore pas été mise en œuvre.

Une biographie complète le CV 

Une telle campagne ne s’appuie pas sur un CV mais sur une biographie synthétique qui met en exergue vos talents (Rappelons que ceux-ci se composent de votre savoir-faire, voire d’une expertise technique, de vos expériences et de votre personnalité). Il conviendra de saisir toute occasion de communiquer votre profil, en s’appuyant sur son réseau, les réseaux sociaux et toutes autres occasions, c’est ce que j’appelle mener une campagne de « promotion de ses talents ».

Ayant attiré l’intérêt sur son profil, proposer d’intervenir en tant que prestataire de service, permettra de lever les contraintes liées à une embauche et facilitera l’attribution d’une mission.

Les candidats qui rejoignent en portage salarial depuis plus de 10 ans, High Potential Resources (HPR) obtiennent leurs premières missions en mettant en œuvre ce marketing qui leur permet de développer leur activité de manière importante. 

1 réponse
  1. pierreabcportage@gmail.com'
    Pierre dit :

    Le portage salarial est une option de choix pour les personnes qui souhaitent finir leur carrière en beauté. Le statut assure une forme de sécurité aux travailleurs du 3e cycle et leur permet d’exercer une activité en toute sérénité.

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