Le portage salarial : un besoin, une vocation, une passion

Jean Pierre AYER, comment êtes-vous venu au portage salarial ?

“Lorsqu’à 45 ans la direction générale de la Cegos m’est passée sous le nez, j’ai préféré quitter cet organisme plutôt que de m’étioler dans un placard doré. Pensant que le marché n’attendait que moi, j’ai cependant rapidement déchanté. Expert du management de réseaux de distributeurs et interlocuteur, depuis dix années d’une bonne cinquantaine de multinationales, j’ai été rappelé par plusieurs clients.

J’ai alors utilisé le Portage Salarial et réalisé que ce dispositif présentait un intérêt majeur pour des cadres dirigeants en redéploiement. Puis co-fondateur de l’Institut du Temps Géré (ITG), un des précurseur du Portage Salarial, j’en ai assumé pendant huit années le développement et la direction générale des opérations. Puis en 2002, j’ai pris mon indépendance en créant HPR, plate forme de Portage Salarial dédiée aux cadres à hauts potentiels comme l’indique sa raison socialeHigh Potential Resources.

“Prendre son devenir en main…”

J’avais profondément envie à 55 ans de prendre mon devenir en main, de ne plus dépendre des décisions d’autrui, de perte du temps à convaincre mon entourage, alors que j’étais intimement persuadé de la pertinence de mes analyses et des actions à entreprendre. Ce n’est pas évident de faire cette révolution (ou évolution) personnelle, après un parcours de réussite où les organisations vous apportent les satisfactions attendues. C’est ce qui me fait dire aujourd’hui que les ruptures provoquées par les entreprises sont de formidables opportunités pour rebondir. Des occasions pour se remettre en cause et créer par soi-même les conditions de son employabilité.Le Portage Salarial constitue un excellent support pour vivre cette mutation en évitant de passer du tout au rien.”

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