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1er juillet 2017 : Mise en place de la convention collective du portage salarial

La convention collective de branche des salariés en portage salarial du 22 mars 2017 est étendue par un arrêté paru au Journal officiel du 30 avril, sans aucune exclusion, mais avec quelques réserves. Elle s’appliquera en conséquence à compter du 1er juillet 2017.
Visant à « parachever la sécurisation » du portage salarial, la convention collective de branche des salariés en portage salarial, conclue le 22 mars 2017, est d’ores et déjà étendue par un arrêté du ministre du Travail du 28 avril 2017. Selon la volonté de ses signataires, la nouvelle convention prendra effet le premier jour du premier mois du trimestre civil qui suit la parution de son arrêté d’extension, c’est-à-dire à compter du 1er juillet prochain.

Une étape décisive

Négociée en accord avec le ministère du Travail, la convention collective nationale sécurise les conditions générales de travail et d’emplo i et les parcours professionnels des salariés portés (v. l’actualité n° 17295 du 28 mars 2017). Elle est destinée à s’appliquer à des salariés disposant d’une qualification professionnelle de niveau III au moins, ou d’une expérience significative d’au moins trois ans dans le secteur d’activité, cadres ou non-cadres. Rappelons que les partenaires sociaux ont signé, concomitamment à cette convention, un accord de méthode listant des thèmes, qui restent à négocier, pour que le cadre légal du portage salarial soit sécurisé et que les pratiques des entreprises soient harmonisées.

Une extension sans exclusion

Étendue le 30 avril 2017, après passage en commission nationale de la négociation collective, le 25 avril, la CCN est étendue avec 12 réserves, rappelant des dispositions du Code du travail à respecter lors de la mise en œuvre de telle ou telle disposition conventionnelle, mais sans exclusion.

La première réserve rappelle le champ d’application du cadre spécifique, défini par l’ordonnance nº 2015-380 du 2 avril 2015, ratifiée par la loi Travail du 8 août 2016. Le premier alinéa de l’article 1er de la CCN est étendu par l’arrêté après rappel que dans l’hypothèse où l’entreprise de portage salarial établie à l’étranger intervient dans le cadre du détachement, tout en se conformant à son obligation de déclaration préalable et de garantie financière, elle ne se voit appliquer que les dispositions conventionnelles faisant partie du « noyau dur », dont les matières sont listées à l’article L. 1262-4 du Code du travail.

Autre réserve à souligner : l’article 21-3 de la convention collective nationale, relatif à la rémunération minimale, doit être appliqué de façon à que la décomposition de cette rémunération s’entende comme une garantie mensuelle de 70 % du plafond de sécurité sociale (PSS) pour un salarié porté junior, de 75 % du PSS pour un salarié porté senior et de 85 % du PSS pour un salarié porté en forfait jours et d’une réserve financière qui n’est perçue par le salarié porté qu’en fin de mission.

(source : http://www.wk-ce.fr/actualites/detail/99441/la-ccn-du-portage-salarial-est-etendue-avec-12-reserves.html)

Une convention collective pour le portage salarial !

Jean Pierre AYER, Chantre du Portage Salarial depuis plus de 20 ans (Intervenance, ITG…) et président d’High Potential Resources célèbre cette avancée majeure qui va enfin permettre de promouvoir cette nouvelle voie associant la dynamique entrepreneuriale avec la sécurisation du parcours professionnel que nous avons défendue avec abnégation et obstination au travers de notre représentation syndicale (PEPS).
Il est réconfortant que le réalisme et le pragmatisme puissent enfin se faire entendre et favorise le retour à l’activité des seniors dans notre pays.

La convention collective du portage salarial prendra effet le premier jour du premier mois du trimestre civil qui suit la parution au JO de son arrêté.

Cet accord historique a été mené en 4 mois avec l’ensemble des partenaires sociaux.

Parmi les points les plus saillants de l’accord de branche :

  • Toute personne en capacité d’autonomie, experte et qualifiée, rémunérée 2 000 euros net peut désormais prétendre au portage salarial

Deux mécanismes de sécurisation des parcours :

  • Collectif : la mise en place d’un fond de mutualisation
  • Individuel : la création d’une réserve personnelle utilisable par le salarié-porté, en cas de période d’inactivité (10% de la rémunération du salarié-porté).

En décembre dernier, le portage salarial a été reconnu comme une branche professionnelle par le Ministère du Travail. Aujourd’hui, le PEPS et les syndicats des salariés signent à l’unanimité un accord de branche historique. Cet accord permet au portage salarial d’étendre son public-cible et d’apporter deux mécanismes de sécurisation des parcours des salariés-portés.

Une négociation singulière pour un dispositif innovant

C’est dans un contexte de réduction du nombre de branches professionnelles que la Ministre du Travail a accédé à la demande des partenaires sociaux pour créer une nouvelle branche relative au portage salarial.

Cette signature est donc le fruit de la négociation entre les partenaires sociaux (CFE-CGC, CFDT, CFTC, Force ouvrière et CGT) et le PEPS, seule organisation patronale représentative et seule négociatrice de l’accord avec les syndicats de salariés.

Cet accord validé à l’unanimité en seulement quatre mois est historique. Il montre le haut niveau d’engagement des différentes parties-prenantes, qui une fois la confiance installée, peuvent bâtir des solutions innovantes, durables et qui répondent à un besoin croissant de Français ; c’est-à-dire un dispositif alliant à la fois autonomie dans leurs activités et filet de sécurité grâce à la protection sociale qui leur est due.

« Les partenaires sociaux du patronat et les syndicats de salariés ont démontré de façon commune leur attachement à l’innovation sociale que représente le portage salarial, avec le soucis permanent d’apporter un cadre juridique utile et efficace à la fois aux salariés portés et aux sociétés de portage », se réjouit Patrick LEVY-WAITZ, Vice-Président du PEPS et Responsable de la délégation patronale.

L’accord de branche « Portage salarial » est ainsi l’aboutissement du travail entrepris par le PEPS afin de reconnaître ce dernier comme un statut singulier de plus en plus plébiscité et approprié aux nouveaux besoins des indépendants.

Elle permet surtout d’apporter les éléments de sécurité nécessaires pour les salariés-portés et les sociétés de portage.

L’accord de branche pour sécuriser les parcours des salariés-portés

L’accord de branche met en place deux mécanismes de sécurisation de parcours.

Le premier est collectif puisqu’il met en place un fond de mutualisation. Sur 1,6% de la masse salariale consacrés à l’effort de formation des salariés-portés, l’accord en prévoit 0,3% consacré à un fonds de mutualisation visant à sécuriser les parcours des portés. Son objectif sera défini dans le cadre de l’accord de méthode qui sera écrit dans les mois à venir.

Le deuxième mécanisme est plus individuel puisqu’il concerne avant tout le salarié-porté. C’est la mise en place d’une réserve utilisable en cas de période d’inactivité, correspondant à un montant 10% de sa rémunération brut.

Forte de ces deux mécanismes de sécurisation de parcours professionnels, le portage salarial étend la cible de son public en réduisant la rémunération minimale. Aujourd’hui, toute personne qui gagne 2 000 euros net peut prétendre au portage salarial. En effet, avec l’ordonnance de 2015, la rémunération plafonnée était élevée, ne permettant pas à un ensemble de personnes notamment en région, qui remplissait pourtant tous les critères, d’accéder au portage salarial.

« Sur le fond, l’accord est à la fois ambitieux et équilibré. Le portage salarial s’imposera donc à l’avenir comme un des statuts principaux qui permet aux indépendants de développer leur activité avec un niveau de sécurité optimum. Par cet accord, la France qui fut longtemps en retard dans ces nouvelles formes d’emploi, ouvre une nouvelle voie à l’emploi », déclare Patrick LEVY-WAITZ.

Le PEPS tient enfin à remercier la Ministre du travail et les services de la DGT (Direction Générale du Travail) pour l’aide qu’ils ont apporté tout au long de la négociation.

La carrière est un long fleuve tranquille

Qui de nos jours pourrait affirmer cela, certainement pas les cadres quelles que soient leurs positions. Le parcours est jalonné d’embuches, de discontinuités, de ruptures… facteurs de stress…


De mon point de vue, on peut modéliser la carrière d’un cadre au travers de trois cycles,
la montée en puissance 25-35 ans, la maturité 35-50 et l’expertise 50-65….

 

Pour les jeunes diplômés de l’enseignement supérieur le challenge est de trouver leur premier poste, alors que pour y accéder on leur demande de l’expérience. C’est le chien qui se mord la queue. Alors qu’elles sont les alternatives à une embauche en CDD/CDI qui permettraient de mettre de manière sérieuse le pied à l’étrier ?

Le deuxième cycle
peut se vivre de manière plus pérenne, on est en pleine possession de ses moyens, on occupe un poste et s’il est évolutif, c’est évidemment porteur d’espoir. On peut également être courtisé pour rejoindre d’autres sociétés et continuer une carrière ascendante.

Cependant, ma vision est que ce cycle peut se montrer dangereux si l’on s’installe dans une douce béatitude, on rencontre des succès, on est apprécié de la structure, de la hiérarchie, de ses collègues, de son équipe. Bien sur, vous montrez un engagement et une loyauté sans faille vis à vis de l’entreprise pensant que celle-ci continuera à apprécier vos talents et répondra positivement à vos aspirations, promotions, rémunération évolutive…

 

Force est de constater que si des modifications de l’activité, de l’environnement se présentent, cet équibre risque de voler en éclat. A mon sens, bon nombre de cadres s’en remettent trop au bon vouloir de l’entreprise, sans intégrer que certains de leurs collatéraux visent leur poste, sans intégrer que leurs succès peuvent gêner leur hiérarchiques, voire leur faire de l’ombre, sans s’interroger sur leur véritable contribution, sans mettre en œuvre une stratégie personnelle de carrière, un réel marketing de soi, un « personal branding » pour être dans l’air du temps.

 

Cette myopie se paie dans le troisième cycle de vie professionnelle, celui de tous les dangers, restructurations, fusions acquisitions, baisses d’activité qui conduisent à remettre à plat le rôle de chacun dans la structure et à pousser plus ou moins gentiment certains cadres seniors vers la porte de sortie.

Pour moi, le troisième cycle de vie professionnelle est celui de la maîtrise d’une expertise, l’expérience de ses 20 dernières années chez HPR dans la promotion du portage salarial me conforte dans l’idée que la relation à l’activité doit s’établir autrement que sous un lien de subordination employeur/employé. C’est en grande partie avec une forte autonomie que se sont déroulées les premières étapes de carrière d’un cadre et à mon sens celle-ci doit donc se renforcer et s’exprimer sous forme de prestations. Il convient de mettre ses talents au service de plusieurs structures, de « clients » au travers d’un contrat commercial, répondant ainsi à leur besoin de flexibilité et à leurs réticences à signer un contrat de travail à un senior. Le Portage Salarial apporte au cadre senior la continuité d’évoluer sous un statut salarié avec la sécurité et les avantages qui s’y rapportent sans rentrer dans la lourdeur et les contraintes que subi l’entrepreneur individuel, en étant de plus accompagné.

 

Au sein d’HPR, au delà du succès rencontré auprès des seniors, on commence également à voir émerger chez les jeunes diplômés de l’enseignement supérieur, l’idée d’acquérir l’expérience qui leur fait défaut en s’orientant vers la réalisation de missions en portage salarial en poussant leurs candidatures vers des chefs et directeurs de projets qui sont friands de jeunes talents compatibles avec leurs budgets de fonctionnement, une tendance qui s’affirme de jours en jours.

Chronique d’un consultant heureux 3/3

Le portage avec HPR, voie royale pour une fin de carrière en beauté

Ce témoignage peut intéresser toutes celles et ceux qui sentent bien qu’ils ont fait le tour de ce que peut apporter une carrière en entreprise, ou qui lassés des lourdeurs de l’organisation ou des contraintes et autres problèmes liés à la hiérarchie aimeraient sortir du monde de l’entreprise et s’installer à leur compte pour  se dégager, du même coup, de toutes ces vicissitudes.

Seulement voilà, la plupart d’entre nous ne sont pas des gestionnaires, et tout ce que l’on entend sur la complexité du système français en matière administrative, la difficulté du choix de la bonne formule, la lourdeur des démarches, la peur des charges trop lourdes dont la France a la triste réputation, sans compter le temps à consacrer à la gestion lorsque l’on n’aime pas ou l’on n’est pas fait pour ça, tout ceci décourage souvent la plupart de ceux qui franchiraient bien le pas, mais ne le font pas pour toutes ces raisons.

Pourtant une solution simple existe : le portage salarial, du moins dans la conception d’High Potential Resources.


Il m’a suffit d’une simple visite chez HPR pour m’inscrire en tant que consultant et formateur, et ensuite, j’avoue que je ne sais pas ce qui s’est passé, HPR s’est occupé de tout, et dès la semaine suivante j’animais ma première session de formation. Difficile de faire plus simple, non ?…

A partir de là, mes seules contraintes de gestion se sont limitées à établir à chaque  fin de mois une feuille récapitulative de l’activité mentionnant les frais de mission (Déplacements, hôtellerie, restauration…), ainsi qu’une deuxième feuille récapitulant les frais professionnels (téléphonie, fournitures…), et c’est tout !!

Pour autant, la simplicité d’installation et l’ultra simplicité de la gestion, ne sauraient à elles seules expliquer pourquoi « fin de carrière en beauté ».

Ce qui est beau, à mon sens, et que j’ai pu apprécier pendant mes 12 ans de portage salarial c’est :

  • la possibilité de réaliser sa dernière ligne droite tout en conservant les avantages du salariat, et notamment poursuivre les cotisations sociales sur les mêmes bases qu’en entreprise, car c’est de loin beaucoup plus avantageux que toutes les autres formules
  • le fait de rester salarié, mais tout en pouvant ajuster son salaire en fonction de ses besoins et/ou de la fiscalité
  • le fait de rester salarié tout en conduisant vos démarches avec toute la liberté d’un indépendant
  • le fait de se sentir libéré du poids de la hiérarchie et des contraintes d’entreprise, et ainsi jouir du bonheur sans prix qui consiste à pouvoir exprimer son talent, ses convictions, ses idées en toute liberté et responsabilité
  • le fait de pouvoir continuer à progresser, s’enrichir, se renouveler par la nécessité d’être sans cesse toujours plus créatif et innovant, sans personne pour vous brider ou censurer
  • le bonheur de pouvoir valoriser votre expérience en la mettant à disposition d’autres entreprises qui vont apprécier et bien vous rémunérer pour ça, et du coup,…
  • le bonheur de se sentir valorisé par les retours de satisfaction de vos clients

J’oublie sans doute des éléments, mais en résumé, ce qui me parait essentiel, c’est que le portage, dans la conception d’HPR vous permettra d’exprimer votre talent sans contraintes, dans une ultra simplicité de gestion, et tout en conservant tous les bénéfices du statut de salarié.

Si vous souhaitez découvrir ses 2 précédents témoignages :

Premier Billet : « Comment l’on « rentre » en portage salarial chez HPR…. et l’on y reste !! »
Deuxième Billet : « 12 ans d’expérience du portage salarial chez HPR : les avantages »

Chronique d’un consultant heureux 2/3

Dans mon précédent billet je vous racontais comment j’en étais venu au portage salarial avec HPR, à savoir que, sur le plan financier, le résultat s’avérait le même, voire plus avantageux, que dans les autres formules (société, libéral…), avec les inconvénients en moins.

Aujourd’hui je vais vous indiquer et, j’en suis certain, de façon non exhaustive, les autres avantages que j’y ai trouvés et qui sont dignes d’être rapportés :

1 – Vous êtes dégagés de tous les soucis de gestion

Si vous faites partie des consultants qui (comme moi) n’aiment pas trop la « gestion », ni pour le temps perdu, ni pour ses aspects rébarbatifs, alors le portage est une solution idéale ; vous ne vous occupez de rien : HPR s’occupe de tout. Votre temps passé sur la gestion va se résumer à une heure par mois à remplir 2 feuilles : votre feuille de frais liés à votre activité, et votre bordereau de frais de fonctionnement.
Pas de temps perdu sur des tâches fastidieuses, pas de comptable, pas d’échanges directs avec les différentes caisses, organismes, etc… HPR s’occupe de tout !
Vous pouvez mobiliser votre énergie pour votre cœur de métier et le temps gagné sur la gestion pour aller jouer au golf…

2 – Bien qu’intégré dans une entreprise, vous fonctionnez de manière très autonome

Vous orientez vos recherches, assurez votre prospection, négociez vos contrats à votre convenance. Il en est de même pour vos créations, votre organisation, vos tarifs, etc… vous fonctionnez comme vous l’entendez; avec l’avantage de ne pas vous sentir seul et d’être assuré que vos pratiques s’inscrivent bien dans les usages du marché.

3 – Vous bénéficiez d’un environnement de travail stimulant

Une équipe d’assistantes qui s’occupent de vous, une communauté très large de consultants de haut niveau dans des domaines très divers, auxquels vous pouvez faire appel pour (supprimer pour) le moment venu. C’est très enrichissant de pouvoir partager des talents.

4 – Vous conservez un statut de salarié

Ce qui est extrêmement intéressant lorsque vous avez passé 20 ou 30 ans en entreprise, car cela vous permettra de continuer à cotiser à toutes les caisses comme par le passé, ce qui est beaucoup plus avantageux en terme de couverture sociale et notamment en gain de points de retraite (SS, ARRCO, AGIRC). Mais soyez confiants, HPR s’occupe de tout !

5 – Vous n’avez de charges que si vous travaillez

Et seulement au travers des salaires qui vous sont versés. Pas de forfaits ou autres cotisations fixes qui tombent régulièrement même lorsque vous, n’avez pas d’activité.

6 – Vous bénéficiez d’un compte financier accessible en intranet

Qui vous permettent de suivre vos opérations en temps réel: facturation, encaissements, salaires versés, frais remboursés le tout consolidé dans un compte courant consultant qui vous permet à tout moment de savoir où vous en êtes sur un plan financier.

7 – Vous décidez de votre plan de rémunération en fonction de vos besoins

Tout en respectant la réglementation en vigueur vous vous construisez une rémunération à la carte, vous pouvez lisser vos salaires, décider du moment de vous verser des primes, c’est vous le patron !

8 – Vous profitez

* d’une marque « High Potential Resources » qui constitue une excellente  image
* d’une adresse attractive à Paris dans le 8eme, dans le triangle d’or des affaires
* de locaux équipés pour assurer vos RV où tenir une réunion
* d’une équipe d’assistantes efficaces et très attentionnées
* de la communication institutionnelle développée par HPR qui ramène de la notoriété et,
assez souvent des missions proposées en interne

9 – Vous pouvez, dans vos démarches, vous faire accompagner du « patron »

Jean Pierre Ayer, notre président, qui se fait un plaisir de partager avec vous son expérience voire même si besoin, vous accompagner lors d’un RV décisif.

10 – Des propositions de missions diverses

Vont vous parvenir régulièrement de la structure avec des chances augmentées de l’emporter quand celles-ci tombent pile dans vos cordes.

11 – Avec HPR vous bénéficiez d’un Plan d’épargne entreprise abondé à 300%

Ainsi, tous les ans, vous pouvez dégager 4 000€ (en 2013) exonérés de charges et qui seront très bien placés sur un compte du Crédit Industriel et Commercial.

12 – Enfin, et c’est un élément important

Avec HPR vous bénéficiez d’un plan d’intéressement qui vous permet de percevoir annuellement une prime substantielle, en liaison avec votre activité et les résultats de la société, une manière intelligente de partager la contribution de tous aux résultats.

Comme je l’indiquais dans mon premier billet,
le portage salarial mérite d’être mieux connu !
Et, au sein de ce secteur qui a désormais son cadre législatif, HPR mérite le détour, que vous désiriez vous lancer ou que, déjà installé, vous souhaitiez confronter votre statut actuel avec ce qu’il pourrait être au sein de HPR.

A bientôt, dans le prochain billet pour vous parler d’une « fin de carrière en beauté ».

Comment développer une activité de consultant ? 1/5

Le package de développement

 

Le marketing personnel d’un consultant demande d’engager plusieurs types d’actions.

En démarrage d’activité, il conviendra de trouver vos premiers clients, donc de prospecter les marchés qui s’offrent à vous. Il conviendra ensuite de délivrer des prestations de qualité, de manière à satisfaire vos premiers clients et à vous créer des références.

A court ou long terme, on rentre alors dans des situations plus ou moins faciles à gérer en terme de temps.

S’il est naturel de s’investir fortement dans la délivrance de ses prestations, encore convient-il de ne pas obérer sa disponibilité pour continuer son développement.

Le dilemme peut être le suivant : « Faut-il s’appuyer sur les premiers clients pour développer son activité ou bien privilégier la recherche de nouveaux clients ? »

Ceci peut conduire à développer son énergie de manière désordonnée, à se comporter davantage en réaction face à l’environnement plutôt que de maîtriser son activité et de piloter raisonnablement sa montée en puissance.

L’idée maîtresse est de faire fonctionner un « package d’actions » en ayant toujours présentes à l’esprit 5 catégories de démarches.

Aucune de ces catégories ne doit être sous-estimée, car seul le package complet fonctionnera.

Se faire connaître

Cette première catégorie appelle une interrogation : faut-il « ratisser large » ou bien « labourer profond » ? En d’autres termes, faut-il s’intéresser à une large audience ou bien segmenter et s’adresser à des cibles précises et bien identifiées ?

Là encore, pas de réponse standardisée, tout dépend de votre positionnement ; si vous avez une offre précise, vous aurez tout à gagner à labourer profond.

Cependant si votre offre s’inscrit dans un « courant de mode » où de nombreux concurrents sont présents, prospecter dans le dur risque de vous faire courir le risque d’épuiser votre énergie, et de vous démoraliser rapidement tant cette activité est difficile.

En effet, à défaut d’avoir une offre présentant des avantages manifestes, la première réaction d’un prospect est de rejeter votre offre « cela ne m’intéresse pas, j’ai déjà tout ce qu’il me faut », s’entend-t-on dire.

Votre interlocuteur n’est pas demandeur, vous arrivez à l’improviste et sa réaction de rejet est naturelle. Il est donc intéressant, dans ce cas, de s’adresser à une large audience de manière à attirer l’attention sur soi, d’attirer l’attention d’un prospect.

En marketing, cette démarche fait appel à la publicité, vous aurez rarement le budget pour vous lancer dans une campagne de publicité efficace.

Vous faire connaître fera appel à des actions où vous serez maître d’œuvre : rédaction d’articles dans des revues spécialisées, communiqué sur les réseaux sociaux, articles de blog, participation à des conférences, à des tables rondes…

 

Extrait du livre Vae Retro Curriculum Vitae

Comment développer une activité de consultant ? 2/5

Je vous rappelle que le marketing personnel d’un consultant demande d’engager plusieurs types d’actions.

Souvenez-vous l’idée maîtresse est de faire fonctionner un « package d’actions » en ayant toujours présentes à l’esprit 5 catégories de démarches.

Aucune de ces catégories ne doit être sous-estimée, car seul le package complet fonctionnera.

Conquérir

Dès qu’une opportunité se présente, le paysage s’éclaircit puisque vous avez suscité un intérêt chez une personne, celle-ci devient un prospect à vos yeux.

Votre envie manifeste est de lui vendre vos prestations. Ce contact est des plus précieux, et il convient de mettre le maximum de chances de votre côté pour marquer l’essai.

J’ai tendance à dire : ne vous précipitez pas en « déballant tout votre savoir-faire ». Une des règles d’or est de commencer par approfondir le besoin exprimé par ce prospect, quels sont les besoins techniques, quelles sont les attentes personnelles de l’intéressé…

Au-delà de son intérêt, le prospect cherchera-t-il à établir une relation avec vous ? Cette autre dimension dans la relation me fait dire que l’on se situe davantage dans un processus de conquête, plutôt que dans une simple vente.

Ces 2 premières catégories décrivent cependant les efforts à faire pour gagner de nouveaux clients.

Un des supports les plus efficaces, dans le développement d’une activité de consultant, réside dans le « bouche à oreille ». Celui-ci s’obtient en accordant une importance de tous les instants aux personnes avec lesquelles nous sommes en contact, lors de la réalisation d’une mission.

Je ne parle pas ici, seulement du donneur d’ordre ou des opérationnels directs qui sont nos interlocuteurs de mission, mais de toutes celles et ceux qui se situent en périphérie de notre intervention, assistantes, hôtesses d’accueil, agent de sécurité, concierge du parking… services administratifs, financiers et comptables… sources précieuses d’information et à des degrés divers, sources méconnues de prescription…

 

Extrait du livre Vae Retro Curriculum Vitae

Chronique d’un consultant heureux 1/3

Photo_GérardCaballé

Dans le monde du travail, nombreux sont ceux et celles qui sont un jour confrontés au désir ou à la nécessité de « se mettre à leur compte », de « créer leur boîte ».
Que vous soyez portés par un noble désir de création en relation avec vos besoins supérieurs d’accomplissement, ou que vous soyez confrontés au simple besoin basique de survie, dans les deux cas, la solution du portage, telle que la conçoit HPR , mérite d’être examinée.

Bien entendu, loin de moi la prétention de détenir la vérité au travers de tout ce que je vais vous dire au cours de ce billet et des suivants ; cependant tout ce que je vais vous raconter ne repose pas sur de supposées théories, mais bel et bien sur le fruit de l’expérience.

La cinquantaine tout juste passée, je me suis donc trouvé confronté à la fois au besoin impérieux de poursuivre ma carrière professionnelle après 30 belles années de réussite ininterrompue dans l’univers pharmaceutique avec un statut salarié, et en même temps au désir qui me démangeait depuis plusieurs années de « me mettre à mon compte ».

Dans ces situations, je ne crois pas me tromper en disant que la plupart songe en premier lieu à opter pour un statut de société, avec la difficulté de choisir parmi les nombreuses variantes. Plus rares sont ceux qui songent au mode de l’exercice libéral. Encore plus rares sont ceux qui pensent d’abord au portage salarial. A l’époque, je ne savais même pas ce que c’était !!!… Et aujourd’hui encore, lorsque je rencontre des candidats confrontés à la même situation, et qui me sollicitent pour recueillir des conseils, je me rends compte que ce statut de portage est encore très largement ignoré.

Et voilà donc que, porté par un enthousiasme débordant et absolument certain de ma réussite, je me précipite sur les formalités de création de société : nom de marque, logo, charte graphique, inscription à l’INPI, examens des différentes formes possibles, etc… tout y passe. J’aurais pu tomber dans le travers de ne faire confiance qu’à mes croyances, mais heureusement une petite voix intérieure m’a conseillé de prendre avis auprès de quelques consultants déjà bien installés dans ce monde des travailleurs indépendants.

J’ai échangé avec 5 ou 6 consultants en qui j’avais toute confiance. Je les rencontrais, non pour parler de mon offre de formation, dont j’étais absolument certain de la réussite, mais pour parler de la meilleure forme de société  à choisir. Après que chacun m’ait vanté les mérites de sa formule, je terminais toujours par la même question (fatidique…) : « Et concrètement, quand tu factures 1000, combien te reste t’il en net à la fin ? » Et la réponse revenait, toujours inexorablement la même : « environ 50% ».

Par chance, le dernier consultant que je rencontrais était un consultant HPR qui me dit :
« Et pourquoi ne choisis tu pas le portage salarial ? »
« C’est quoi le portage ? »
« Et bien le portage, tu ne t’occupes de rien en terme de gestion, et tu ne payes des charges que seulement si tu travailles, et puis aussi… »,
et elle continue de m’expliquer tous les avantages (que je développerai la prochaine fois), pour finir en me disant :
« et rien ne t’empêche, d’ici 2 ans, quand tu tourneras à bloc, de basculer en société si tu en éprouves encore le besoin »…

C’est ainsi que j’en suis venu à me lancer par le portage, et deux ans après, quand j’ai fait le bilan financier et que j’ai calculé combien il me restait en net, je me suis rendu compte qu’il me restait 50% !!!
Et c’est ainsi que j’y suis resté !!!
Cela fait maintenant plus de 12 ans…

RDV lors du prochain billet pour vous parler de tous les autres avantages
du portage avec HPR !

 

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Comment développer une activité de consultant ? 3/5

Le marketing personnel d’un consultant demande d’engager plusieurs types d’actions.
L’idée maîtresse est de faire fonctionner un « package d’actions » en ayant toujours présentes à l’esprit 5 catégories de démarches.

Aucune de ces catégories ne doit être sous-estimée, car seul le package complet fonctionnera.

Le package de développement

Se faire connaître
Conquérir
>> Super satisfaire <<

Fidéliser pour revendre
Etre en veille permanente

 

Super satisfaire

Vous vous devez d’apporter une attention particulière à satisfaire le client. Mais celle-ci étant la norme de base, il conviendra de dépasser cela en apportant un plus à son entreprise, ainsi qu’à lui-même.

Cette action illustrant ce qui précède m’a été rapportée par un des directeurs de la Cegos, jouant un rôle de mentor vis-à-vis de moi alors que j’étais tout jeune consultant.
« Nous avons été appelés par une grande banque de la place, pour réorganiser l’envoi informatisé de relevés de comptes aux clients particuliers. Nous avons interpellé le « Comex » sur l’intérêt et l’utilité d’envoyer des relevés aux clients après chaque opération… Ne serait-il pas judicieux de regrouper sous un seul et même relevé les opérations de la semaine ?…

Au final, il a été décidé de n’envoyer à l’époque qu’un relevé par quinzaine, lorsqu’il y avait eu des opérations pendant cette période. Un gain immédiat de plusieurs millions en affranchissement postal. Notre intervention a généré un retour sur investissement dépassant toute espérance et nous a ouvert une voie royale d’interventions dans cette banque pendant plusieurs années…

Intervenant pour la Compagnie Générale de Marbrerie (Monuments funéraires), j’avais repéré que, sur un de leur site de production dans le nord de la France étaient stockés des monuments de prestige, véritables œuvres d’art, réalisées pour différents salons par un designer salarié de cette entreprise.

L’idée suggérée fut d’envoyer un monument dans chacune des marbreries des principales métropoles régionales, plutôt que de rester à l’abandon dans l’entrepôt de l’usine, en préconisant de créer une marque au nom de ce designer, pour signer chaque monument».

Liquidation du stock en moins d’un an, négociation d’une licence de droits intellectuels avec ce salarié… 3 heureux, le PDG de la CGM, le designer et moi-même qui suis devenu conseil personnel permanent du président…

Au cours de ma carrière, j’ai pu constater avec profit la pertinence d’une telle attitude que l’on pourrait résumer par : commencer par donner pour recevoir… J’attire cependant l’attention sur la nécessité de conjuguer profit pour l’entreprise et pour l’intéressé, de manière à ce qu’il existe une publicité de votre appor.

…Aider votre interlocuteur à réussir est utile pour maintenir et développer d’excellentes relations. Mais celui-ci peut cependant garder jalousement le fait que vous travaillez pour lui, et ne pas rentrer dans une démarche de prescription vis-à-vis de son entourage.

Il convient de rester discret sur le soutien personnel que vous avez apporté à votre interlocuteur, mais vous devrez vous prendre en main pour vous faire connaître de son entourage.

Prêter attention au client sur la mission en cours est une condition nécessaire pour obtenir des affaires futures, mais là encore, pas une condition suffisante. Les relations, pour rester fortes, doivent être entretenues, et les affaires futures doivent être gagnées.

Les clients n’aiment pas être tenus pour acquis, et ils attendent de leurs « prestataires » qu’ils s’investissent réellement dans la relation pour gagner de nouvelles commandes.

Ils attendent des consultants qu’ils investissent leur propre temps (non facturé) afin de connaître leurs domaines d’activité, qu’ils apportent des idées nouvelles, en acceptant d’être disponibles pour discuter de questions à venir, etc… C’est un travail à part entière à mener chez les clients existants.

Tel que l’énonce l’affiche présente derrière le bureau d’un acheteur de la grande distribution : « Continuez à faire autant d’efforts pour garder notre enseigne que vous en avez fait pour obtenir votre référencement. »

 

Extrait du livre Vae Retro Curriculum Vitae

Témoignages « Vae Retro Curriculum Vitae ? Et si on faisait autrement… »

« Vae Retro Curriculum Vitae ? Et si on faisait autrement… » est désormais disponible en format kindle sur Amazon et sur le site de la FNAC.

Pour découvrir le contenu de ce livre de référence dédié aux seniors, pour les aider à rebondir et prendre en main leur vie professionnelle, cliquez ici.

Ce livre est d’ores et déjà plébiscité par des consultants, des organismes d’aide au redéploiement, les médias… Vous trouverez ci-dessous quelques témoignages parmi les nombreux reçus.

L’ouvrage de JP AYER est un miroir du monde professionnel des cadres en France en 2013. Ce livre , sans fioriture, va à l’essentiel et a deux qualités principales /
– c’est une parfaite synthèse des méthodes et outils existants pour aborder son 3ieme cycle de vie professionnelle, l’après 50 ans. Tout est abordé marketing, psychologie, communication.
– il se lit très facilement avec cette envie d’essayer immédiatement la recette donnée.
Plus qu’un livre c’est un support méthodologique de travail.

Dans le livre de Jean-Pierre Ayer, j’ai tout particulièrement apprécié la pertinence du regard qu’il porte sur les seniors, confrontés – à un moment ou à un autre – à un changement de paradigme qui doit être analysé, compris et assumé. Il me semble que ce qu’il écrit à ce propos est d’une rare clairvoyance et traduit une riche expérience en la matière.
S’agissant des solutions qu’il préconise, et qui s’écartent là aussi des lieux communs, elles constituent de mon point de vue une “boite à outils” originale dans laquelle il faut savoir puiser intelligemment, en sachant s’adapter au contexte. La difficulté de l’exercice ne réside pas tant dans le choix de l’outil que dans sa mise en œuvre et, de ce point de vue, il convient de faire preuve d’une certaine humilité et d’accepter de passer par une période d’apprentissage. En effet, ce n’est pas parce que l’on dispose d’un poste à souder que l’on est capable, du premier coup, de réussir le bon geste…
Mais Jean-Pierre Ayer nous pousse à sortir des sentiers battus, à ne pas fixer sa conduite sur le rétroviseur (le “CV”) et à adopter une autre vision de la route à suivre. Je le remercie des conseils avisés qu’il a bien voulu rassembler dans son ouvrage, véritable “vade-mecum” du senior voulant rester actif en valorisant ses acquis et son potentiel.

Ce livre est très intéressant et très abordable. J’ai aimé le côté pragmatique et la vision décalée sur le sujet; en opposition à la vision classique du CV on entre dans une proposition plus « avantage du produit »
Beaucoup d’idées dans la recherche de la photo, dans la description du savoir faire et des talents, dans la présentation même sous forme d’un marque page.
C’est l’expérience personnelle qui parle, et bien qu’ au départ je l’ai trouvé particulièrement adapté aux seniors je pense qu’il est adapté à tous les publics.

C’est du bon travail !!
Ce livre devrait beaucoup apporter à nos cadres ayant perdu leurs repères.»

L’utilité pour moi d’avoir ce livre est d’avoir l’accès direct au « pour aller plus loin » que demande certains stagiaires.
Comme j’utilise certains des outils du livre comme le DESC par exemple dans le cadre d’une formation sur l’assertivité.
De rebondir sur cet outil et de faire passer l’ouvrage sur le sujet en question
Cet ouvrage truffé de basiques est utile pour des consultants juniors et seniors, mais aussi des vendeurs, des  formateurs, des coach…
Egalement une porte d’entrée sur les réseaux sociaux.
Pour l’instant je les vends aux personnes intéressé en dehors de la formation, et je pousse pour les intégrer dans le package formation, comme un service en plus.