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La carrière est un long fleuve tranquille

Qui de nos jours pourrait affirmer cela, certainement pas les cadres quelles que soient leurs positions. Le parcours est jalonné d’embuches, de discontinuités, de ruptures… facteurs de stress…


De mon point de vue, on peut modéliser la carrière d’un cadre au travers de trois cycles,
la montée en puissance 25-35 ans, la maturité 35-50 et l’expertise 50-65….

 

Pour les jeunes diplômés de l’enseignement supérieur le challenge est de trouver leur premier poste, alors que pour y accéder on leur demande de l’expérience. C’est le chien qui se mord la queue. Alors qu’elles sont les alternatives à une embauche en CDD/CDI qui permettraient de mettre de manière sérieuse le pied à l’étrier ?

Le deuxième cycle
peut se vivre de manière plus pérenne, on est en pleine possession de ses moyens, on occupe un poste et s’il est évolutif, c’est évidemment porteur d’espoir. On peut également être courtisé pour rejoindre d’autres sociétés et continuer une carrière ascendante.

Cependant, ma vision est que ce cycle peut se montrer dangereux si l’on s’installe dans une douce béatitude, on rencontre des succès, on est apprécié de la structure, de la hiérarchie, de ses collègues, de son équipe. Bien sur, vous montrez un engagement et une loyauté sans faille vis à vis de l’entreprise pensant que celle-ci continuera à apprécier vos talents et répondra positivement à vos aspirations, promotions, rémunération évolutive…

 

Force est de constater que si des modifications de l’activité, de l’environnement se présentent, cet équibre risque de voler en éclat. A mon sens, bon nombre de cadres s’en remettent trop au bon vouloir de l’entreprise, sans intégrer que certains de leurs collatéraux visent leur poste, sans intégrer que leurs succès peuvent gêner leur hiérarchiques, voire leur faire de l’ombre, sans s’interroger sur leur véritable contribution, sans mettre en œuvre une stratégie personnelle de carrière, un réel marketing de soi, un « personal branding » pour être dans l’air du temps.

 

Cette myopie se paie dans le troisième cycle de vie professionnelle, celui de tous les dangers, restructurations, fusions acquisitions, baisses d’activité qui conduisent à remettre à plat le rôle de chacun dans la structure et à pousser plus ou moins gentiment certains cadres seniors vers la porte de sortie.

Pour moi, le troisième cycle de vie professionnelle est celui de la maîtrise d’une expertise, l’expérience de ses 20 dernières années chez HPR dans la promotion du portage salarial me conforte dans l’idée que la relation à l’activité doit s’établir autrement que sous un lien de subordination employeur/employé. C’est en grande partie avec une forte autonomie que se sont déroulées les premières étapes de carrière d’un cadre et à mon sens celle-ci doit donc se renforcer et s’exprimer sous forme de prestations. Il convient de mettre ses talents au service de plusieurs structures, de « clients » au travers d’un contrat commercial, répondant ainsi à leur besoin de flexibilité et à leurs réticences à signer un contrat de travail à un senior. Le Portage Salarial apporte au cadre senior la continuité d’évoluer sous un statut salarié avec la sécurité et les avantages qui s’y rapportent sans rentrer dans la lourdeur et les contraintes que subi l’entrepreneur individuel, en étant de plus accompagné.

 

Au sein d’HPR, au delà du succès rencontré auprès des seniors, on commence également à voir émerger chez les jeunes diplômés de l’enseignement supérieur, l’idée d’acquérir l’expérience qui leur fait défaut en s’orientant vers la réalisation de missions en portage salarial en poussant leurs candidatures vers des chefs et directeurs de projets qui sont friands de jeunes talents compatibles avec leurs budgets de fonctionnement, une tendance qui s’affirme de jours en jours.

Le portage salarial sous toutes ses coutures

La position « Portage Salarial » dans une campagne de recherche d’emploi

Le Portage Salarial permet de proposer ses talents de manière simple, claire et transparente sous forme de prestations de service qui seront facturées en honoraires à des clients. Le candidat montre ainsi qu’il n’est pas arc-bouté sur une embauche, il souhaite mettre ses talents au service de l’entreprise et lui apporter un retour sur investissement positif, en d’autres termes lui dégager du profit.

Cet état d’esprit démontre que le candidat est ouvert à toutes formes de collaboration, un plus indéniable quand on arrive en « short-liste » et que l’employeur doit faire son choix final.

Le Portage Salarial et son statut social

Le Portage Salarial permet de rester dans le statut de salarié avec l’intégralité de sa protection sociale et avec les avantages d’une retraite de cadre.

Il permet de bénéficier d’un régime de prévoyance haut de gamme, garantissant une protection optimale pour soi-même et ses ayant droits (famille, conjoint…).

De plus le paiement des salaires est garanti par un cautionnement bancaire.

Le Portage Salarial et la liberté d’entreprendre

Le Portage Salarial permet de se créer une clientèle (son fonds de commerce) dans l’optique de développer une activité de consultant autonome. L’intervenant garde la propriété de sa clientèle.

Libéré des contraintes administratives et de gestion, le consultant peut se consacrer à l’essentiel de sa mission : délivrer des prestations de qualité, fidéliser ses clients et développer son portefeuille d’affaires en trouvant de nouveaux clients.

Le Portage Salarial sous ses aspects économiques

Si l’entreprise de Portage Salarial a su s’organiser en « cabinet conseil » et se faire reconnaître comme telle par les marchés, le consultant bénéficie d’un positionnement « cabinet » vis-à-vis des acheteurs de prestations intellectuelles. La grille tarifaire de référence est 30% supérieure à la grille d’achat de prestations « solo », ce qui fait plus que gommer le montant des frais de gestion qui rémunèrent la société de portage salarial.

De plus, l’entreprise de portage salarial est reconnue par le client comme une organisation structurée, qui a un poids juridique sans commune mesure avec celui d’un intervenant Freelance. Les conditions financières et les délais de règlement sont bien mieux respectés, le consultant est bien mieux sécurisé que s’il intervenait en solo.

Le Portage Salarial vis-à-vis des clients

Le consultant bénéficie de l’assurance responsabilité civile professionnelle de l’EPS qui s’élève à plusieurs millions d’euros. Un plus indéniable à faire valoir vis-à-vis de ses clients.


Le consultant peut utiliser le numéro formateur de l’EPS quand celle-ci en possède un.

Le consultant peut se prévaloir d’être salarié d’une entreprise sérieuse, à même d’entretenir des relations administratives de qualité avec ses clients.

Couvert par l’assurance Responsabilité Civile Professionnelle de l’EPS le consultant n’est pas responsable sur son patrimoine personnel d’éventuelles demandes de réparation de préjudices subis par le client du fait de son intervention

Le Portage Salarial et sa poursuite de carrière

Le troisième cycle de vie professionnel (50–65 ans) est celui de l’expertise, de l’expérience et d’une personnalité affirmée. C’est ce qui caractérise un consultant, et constitue une voie royale pour retrouver de l’activité.

Le premier point sensible du portage salarial est qu’il faut avant tout avoir trouvé une mission pour pouvoir bénéficier de ce dispositif.

Le deuxième point est que le candidat n’est pas habitué à la notion d’honoraires, il découvre le montant des charges sociales qui grèvent les salaires en France et comprendre que l’on doit facturer

hors TVA deux fois le montant que l’on souhaite percevoir interpelle plus d’un et crée souvent un blocage psychologique. Situation qui est souvent utilisée par les donneurs d’ordre qui en profitent pour proposer des prix d’intervention très bas.

L’EPS n’est pas « apporteuse » de business, c’est du domaine des entreprises de travail temporaires

Le Portage Salarial est donc idéal sur une mission spot, en enchainant quelques mission pendant une campagne de recherche d’emploi on démontrera que l’on est un battant et que l’on sait d’adapter à des situations différentes de la carrière linéaire que l’on a pu mener précédemment.

Plus sensible d’adopter une mentalité de consultant et de développer un portefeuille de clients qui permettra d’en vivre, mais c’est le propre de tout statut d’indépendant.

Le troisième cycle de vie professionnelle… Apothéose d’une carrière réussie ?

Le 3ème cycle de vie professionnelle qui s’étend de 50 ans à la retraite est une période critique, sujette à de nombreuses turbulences avec de lourdes conséquences de vie. Les ruptures de carrière y sont fréquentes et se retrouver passé cinquante ans à devoir se redéployer est loin d’être évident. Il convient de ne pas s’égarer en suivant des pistes non productives.

Le premier réflexe est de se mettre en recherche d’emploi, s’agit-il de retrouver un emploi ou de l’activité ? Bien sûr de l’activité et pas obligatoirement sous forme d’une embauche pour tenir un poste.

Les entreprises sont réticentes a embaucher des seniors. Elles s‘organisent autour de projets de moyenne durée : « Que fera-t-on d’un senior une foi le projet réalisé ». Il n’en faut pas plus pour évincer sa candidature.

Mon conseil est donc de ne pas exprimer la recherche d’un poste, mais de valoriser ses capacités à contribuer à la réussite d’un projet en plaçant au second plan la forme contractuelle.

Faut-il se lancer dans une démarche classique ? Répondre à des annonces, envoyer des candidatures spontanées… la productivité de ces actions est très faible avec le risque fort de se démoraliser… Je la déconseille.

Alors quoi faire ?

Tout d’abord « revisiter » son parcours professionnel qui est émaillé de réussites. On n’a pas perdu de ses capacités, simplement pour des raisons variées et souvent cachées elles ne peuvent plus s’exprimer dans l’environnement habituel.

Une structure aurai certainement intérêt à mettre vos talents à son profit. Seulement elle ne sait pas que vous êtes disponible sur le marché et rapidement opérationnel ce qui est aussi un atout important.

Il convient donc d’entrer en contact avec celle-ci, c’est à vous de devenir le principal acteur de votre redéploiement.

Si l’on dispose d’une expertise technique pointue, qui plus est, rare et marchande, il convient de se placer dans une démarche de conquête qui consiste à identifier au sein de groupes ou d’entreprises des départements où vos talents pourraient s’exprimer, où ils seraient à même d’initier des projets ou de les accompagner, c’est ce que j’appelle un marketing Push (aller vers…) et nous maitrisons bien chez HPR les techniques à mettre en œuvre pour le réussir. 

A contrario, si le dernier poste tenu est plutôt de nature généraliste, manager de département, directeur de pôle, directeur opérationnel…, c’est l’expérience, les compétences acquises, dans le management de multiples situations qui représentent de sérieuses pépites. Et dans ces conditions il convient de mener une campagne de communication vers une large audience, vous inscrire dans une démarche PULL (Faire venir vers soi…). 

Il convient d’attirer l’attention d’un chef de projet, d’un patron de département, d’un dirigeant, sur vos talents pour pourvoir à un besoin immédiat ou bien pour représenter une opportunité en rapport avec une réflexion de nature stratégique qui n’a encore pas été mise en œuvre.

Une biographie complète le CV 

Une telle campagne ne s’appuie pas sur un CV mais sur une biographie synthétique qui met en exergue vos talents (Rappelons que ceux-ci se composent de votre savoir-faire, voire d’une expertise technique, de vos expériences et de votre personnalité). Il conviendra de saisir toute occasion de communiquer votre profil, en s’appuyant sur son réseau, les réseaux sociaux et toutes autres occasions, c’est ce que j’appelle mener une campagne de « promotion de ses talents ».

Ayant attiré l’intérêt sur son profil, proposer d’intervenir en tant que prestataire de service, permettra de lever les contraintes liées à une embauche et facilitera l’attribution d’une mission.

Les candidats qui rejoignent en portage salarial depuis plus de 10 ans, High Potential Resources (HPR) obtiennent leurs premières missions en mettant en œuvre ce marketing qui leur permet de développer leur activité de manière importante. 

Le portage salarial : une solution pour les cadres dirigeants

Les cadres dirigeants salariés ne sont pas à l’abri d’une rupture dans leur parcours professionnel, et se retrouver chômeur n’épargne aujourd’hui personne. Ceci est d’autant plus lourd de conséquences si cela survient passé 50 ans.

Les cadres dirigeants ont été les premiers, il y a 20 ans, à utiliser de manière confidentielle le Portage Salarial au sein de clubs fermés. Il convenait, pour eux, de réaliser des missions facturées en honoraires, sans sortir du statut de salarié tout en gardant les avantages qui s’y rattachent. Depuis, ce dispositif s’est considérablement développé et s’est inscrit en 2008 dans la loi de modernisation sociale.

Le Portage Salarial pour briller à nouveau sur le devant de la scène

Pour des cadres dirigeants, le Portage Salarial est surtout une voie royale pour revenir rapidement sur le devant de la scène professionnelle en saisissant toute opportunité de réaliser des missions qui les maintiendront dans l’univers du business ou leur faciliteront l’accès à un nouveau poste. Par exemple, pour un futur directeur Général d’une holding de maisons de retraite, il est des plus utile de faire un audit préalable des différents établissements en tant que consultant et de naturellement se voir confier le poste en final. Nombreuses sont les missions d’un genre proche qui ont été conduites à l’international au travers d’HPR : études de faisabilité ou d’implantation, mise en place de réseaux de distribution…

Des missions en Portage Salarial pour aborder de nouveaux horizons

Faire son deuil du passé peut se faire sous forme d’introspection mais également en se projetant vers de nouveaux challenges, les révélations apportées par des missions qui n’auraient jamais été imaginées encore en poste sont plus fréquentes que l’on ne pense.

Les bons réflexes : intervenir en tant que consultant, facturer ses prestations sous forme d’honoraires et saisir la facilité et la sécurité qu’apporte un portage salarial éthique surtout que le montage de ce type d’opération peut être réalisé très rapidement.

Autant de bonnes raisons pour venir rejoindre notre communauté de talents chez HPR.