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Seniors, racontez-vous auprès des recruteurs !

Par Christine Lagoutte.

Logo FigaroÀ partir de 50 ans, les stratégies pour accéder à l’emploi se démarquent des voies traditionelles : marquer les faits saillants de ses différentes expériences en y incluant les changements de parcours peut devenir un atout.

Comment rebondir lorsqu’on a 50 ans et que l’on vient de perdre son job? «En travaillant son marketing personnel et en créant sa différence pour pouvoir coiffer sur le poteau d’autres candidats dans la même situation», conseille Jean-Pierre Ayer, président de la société de consultants High Potential Resources (HPR) et auteur de « Vae Retro Curriculum Vitae ? Et si on faisait autrement…. »

Simple sur le papier, mais un peu moins dans la réalité, diront les intéressés. Partant du principe qu’une carrière est rarement linéaire mais qu’elle est plutôt faite de changements de postes, d’entreprises, voire de métiers, il s’agit pour le senior de dégager les faits saillants de ses différentes expériences pour «s’inscrire dans une démarche quasi permanente de promotion de ses talents», ajoute-t-il.

«Flash Biographie»

Mais attention de ne pas se tromper de moyen de communication.

«Le CV n’est pas l’outil adapté aux seniors cadres en recherche de redéploiement. Ils doivent en effet dépasser la simple stratégie de recherche d’emploi et construire véritablement leur biographie et leur histoire autour de leurs points forts», martèle-t-il.

Jean-Pierre Ayer, qui a connu plusieurs carrières chez Colgate-Palmolive, Olivetti, Pioneer et la Cegos, propose dans son livre une méthode dite de la «Flash Biographie», un support de communication destiné à travailler efficacement son réseau. Pour Jean-Pierre Ayer, tout le monde, quels que soient sa formation et son parcours, a une histoire à raconter. À condition de suivre une méthode structurée autour de la mise en valeur de son expertise technique, de son expérience managériale et de sa dimension comportementale (traits de personnalité). «Le senior se construit ainsi un profil professionnel dynamique, qui ne met en avant que les pépites de son histoire professionnelle et qui lui permettra d’attirer l’attention d’éventuels employeurs», affirme-t-il.

J’ai découvert La Cantine

C’est grâce à Marie Vorgan Le Barzic, déléguée générale de Silicon Sentier, que j’ai découvert La Cantine.

Non, ce n’est pas le restaurant d’entreprise de HPR, mais un lieu de travail et d’échange très intéressant, très branché high tech et Web 2.0.

La Cantine constitue le premier espace de travail collaboratif en réseau – co working space – à Paris et Ile-de-France, relié à d’autres structures en région, ou à l’étranger : San Francisco, Barcelone, Sao Paulo, etc.

La Cantine a été imaginée comme un lieu destiné « à créer l’environnement propice au fourmillement d’idées dans une atmosphère de liberté et de créativité ; et mettre en place des méthodes collaboratives nouvelles et pluriculturelles pour favoriser le développement de projets de logiciels et d’applications informatiques, de recherche, de formation, de contenus éducatifs, mais aussi de blogs, de vidéos, photos, audio et toute création numérique en ligne ».

Bref, en termes plus simple : un lieu où tous les acteurs du high tech et Web 2.0 peuvent se rencontrer et échanger.
Parmi eux, beaucoup d’indépendants – ce sont vraiment des métiers où les gens de talents aiment se retrouver de façon plus ou moins formelle pour construire des projets.
Et c’est pour eux que je souhaite développer au sein de HPR une offre de portage à la fois souple et efficace, bien adaptée à ces nouveaux métiers et ces nouvelles compétences.

La Cantine, c’est 151 rue Montmartre, Passage des Panoramas, dans le 2ièmearrondissement ; et sur Internet : La Cantine.

Et Silicon Sentier