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10 bonnes raisons d’utiliser avec profit le Portage Salarial

1. Pouvoir démarrer rapidement une mission qui sera confiée par un donneur d’ordre (Directeur, chef de projet, patron de filiale…) qui à entre ses mains le budget et le pouvoir de signer un contrat de prestations de service. De plus l’intervention sera couverte par l’assurance responsabilité civile professionnelle d’HPR.

2. Pouvoir mettre le pied à l’étrier au travers d’une mission qui permettra à chacune des parties de s’apprécier et de conclure si besoin le moment venu une embauche.

3. Pouvoir conduire un audit en gardant son indépendance ce qui serait incongru en étant embauché donc sous un lien de subordination.

4. Les prétentions en matière de rémunération ne rentrent pas dans la grille des salaires en place dans l’entreprise. Intervenir en tant que consultant permet d’échapper à cette contrainte et de déteminer librement son montant.

5. L’entreprise a besoin d’embellir son bilan. Plutôt que d’embaucher de nouvelles ressources, elle confiera des missions réglées sous forme d’honoraire. La dépense passera au bilan sous le poste prestations et travaux extérieurs et non pas sous le poste salaires. De même si l’entreprise a conclu un plan social et ne peut réembaucher avant un certain temps, confier une mission lui permettra de s’adjoindre sans tarder une ressource utile.

6. Utiliser le portage salarial pour démarrer votre projet, tester vos idées, vos convictions, appréhender le marché et commencer à monter en puissance permettra de choisir le moment venu le statut le mieux approprié à votre activité (Travailleur non salarié ou création d’une société).

7. Démarrer son activité en portage salarial, trouver ses premiers clients et créer sa société quand le chiffre d’affaires commencera à devenir conséquent sera beaucoup plus pertinent pour percevoir les aides et subventions à la création d’entreprise qui seront alors significatives.

8. Le portage salarial permet bien sûr de se libérer des contraintes administratives et de gestion pour se consacrer pleinement à satisfaire ses clients et à développer en toute sécurité un portefeuille d’affaires qui pérennisera son activité.

9. S’appuyer sur HPR, reconnue comme sérieuse par les clients et ses services comptables, apporte une bien meilleure sécurité d’être payé dans les délais que lorsque l’on est free lance, de plus le paiement des salaires est garanti par une caution bancaire.

10. Etre assuré d’avoir son salaire dès le premier mois d’activité et pouvoir passer des dépenses personnelles en frais professionnels comme si vous aviez une société.

Bénéficier des avantages liés aux régimes salariés, Plan d’ Epargne Entreprise, prime d’intéressement, exonérés de charges sociales et d’impact fiscal permet d’optimiser ses revenus et donc de bénéficier d’un excellent niveau de rémunération de ses prestations tout en étant très compétitif vis à vis des entreprises.

Négocier son salaire : tout un art ?

Savoir se vendre, la clé d’une augmentation réussie

C’est en s’appuyant sur ces réussites et sans tarder, qu’il convient de monter au créneau et de solliciter une compensation, une prime, un bonus exceptionnel, une augmentation.

Rappelons que l’augmentation du salaire fixe est la contrepartie de l’acquisition et de la maitrise de compétences permanentes. Celles-ci s’acquièrent par l’expérience et les formations complé-mentaires qui la renforcent. Il est donc pertinent de manifester un vif désir de formation.

Chez HPR, le conseil donné à nos consultants, en portage salarial, est qu’ils doivent se vendre au juste prix ce qui implique qu’ils soient conscient de leur valeur sur la place de marché. Ils vont mettre leurs talents au service d’une structure et celle-ci doit et va en retirer un profit. C’est donc en se focalisant sur le retour sur investissement que l’on a de solides arguments pour faire valoir son prix. En poste dans l’entreprise, on devra donc évaluer sa contribution à lui générer des résultats, du profit.

Le terme anglo-saxon « compensation » reflète bien corrélation entre la contribution apportée et le niveau de salaire espéré.

Lorsque, à 35 ans, j’ai intégré la CEGOS en tant que consultant formateur le discours tenu par mon futur patron a été simple “Je suis d’accord pour t’embaucher, combien veux-tu gagner ? Avant que tu me répondes je t’expliques le mode de rémunération en place chez nous, tu multiplies le salaire brut annuel que tu souhaites par 3,5 et cela te donne l’objectif de chiffre d’affaires que tu dois réaliser au delà de ce seuil tu percevras une prime de 20% sur le montant du dépassement”.

Ma seule question a été de vouloir connaître les rémunérations de mes futurs collègues et de comprendre immédiatement les possibilités de gains qui m’étaient offertes et nous avons fait affaires. Trois années plus tard, j’étais directeur adjoint de cet organisme et j’avais doublé mes revenus.

Demander plus pour obtenir ce que l’on souhaite… 

Bien souvent il vous faudra rentrer dans une négociation et jouer à fond les règles de conduite de celle-ci.

Le point de départ est de formuler un niveau d’exigence qui se doit d’être supérieur à ce que vous voulez réellement atteindre, ce qui vous permettra de faire des concessions (sans concession pas de négociation possible). Votre niveau d’exigence doit cependant rester crédible, sinon il n’y a pas de discussion possible. C’est dans ce registre qu’il convient d’être créatif en formulant plusieurs exigences annexes, autres que l’augmentation de salaire visée. A titre d’exemple, l’allocation de moyens supplémentaires, de budgets, de locaux, d’équipements… dont vous n’avez pas spécialement besoin et pour lesquels vous savez pertinemment qu’ils seront refusés… Cependant vous allez âprement les discuter…

Au final, vous amènerez votre interlocuteur à accepter votre augmentation de salaire simplement parce qu’il ne peut pas tout vous refuser s’il veut maintenir un bon climat de collaboration…

Le troisième cycle de vie professionnelle… Apothéose d’une carrière réussie ?

Le 3ème cycle de vie professionnelle qui s’étend de 50 ans à la retraite est une période critique, sujette à de nombreuses turbulences avec de lourdes conséquences de vie. Les ruptures de carrière y sont fréquentes et se retrouver passé cinquante ans à devoir se redéployer est loin d’être évident. Il convient de ne pas s’égarer en suivant des pistes non productives.

Le premier réflexe est de se mettre en recherche d’emploi, s’agit-il de retrouver un emploi ou de l’activité ? Bien sûr de l’activité et pas obligatoirement sous forme d’une embauche pour tenir un poste.

Les entreprises sont réticentes a embaucher des seniors. Elles s‘organisent autour de projets de moyenne durée : “Que fera-t-on d’un senior une foi le projet réalisé”. Il n’en faut pas plus pour évincer sa candidature.

Mon conseil est donc de ne pas exprimer la recherche d’un poste, mais de valoriser ses capacités à contribuer à la réussite d’un projet en plaçant au second plan la forme contractuelle.

Faut-il se lancer dans une démarche classique ? Répondre à des annonces, envoyer des candidatures spontanées… la productivité de ces actions est très faible avec le risque fort de se démoraliser… Je la déconseille.

Alors quoi faire ?

Tout d’abord « revisiter » son parcours professionnel qui est émaillé de réussites. On n’a pas perdu de ses capacités, simplement pour des raisons variées et souvent cachées elles ne peuvent plus s’exprimer dans l’environnement habituel.

Une structure aurai certainement intérêt à mettre vos talents à son profit. Seulement elle ne sait pas que vous êtes disponible sur le marché et rapidement opérationnel ce qui est aussi un atout important.

Il convient donc d’entrer en contact avec celle-ci, c’est à vous de devenir le principal acteur de votre redéploiement.

Si l’on dispose d’une expertise technique pointue, qui plus est, rare et marchande, il convient de se placer dans une démarche de conquête qui consiste à identifier au sein de groupes ou d’entreprises des départements où vos talents pourraient s’exprimer, où ils seraient à même d’initier des projets ou de les accompagner, c’est ce que j’appelle un marketing Push (aller vers…) et nous maitrisons bien chez HPR les techniques à mettre en œuvre pour le réussir. 

A contrario, si le dernier poste tenu est plutôt de nature généraliste, manager de département, directeur de pôle, directeur opérationnel…, c’est l’expérience, les compétences acquises, dans le management de multiples situations qui représentent de sérieuses pépites. Et dans ces conditions il convient de mener une campagne de communication vers une large audience, vous inscrire dans une démarche PULL (Faire venir vers soi…). 

Il convient d’attirer l’attention d’un chef de projet, d’un patron de département, d’un dirigeant, sur vos talents pour pourvoir à un besoin immédiat ou bien pour représenter une opportunité en rapport avec une réflexion de nature stratégique qui n’a encore pas été mise en œuvre.

Une biographie complète le CV 

Une telle campagne ne s’appuie pas sur un CV mais sur une biographie synthétique qui met en exergue vos talents (Rappelons que ceux-ci se composent de votre savoir-faire, voire d’une expertise technique, de vos expériences et de votre personnalité). Il conviendra de saisir toute occasion de communiquer votre profil, en s’appuyant sur son réseau, les réseaux sociaux et toutes autres occasions, c’est ce que j’appelle mener une campagne de « promotion de ses talents ».

Ayant attiré l’intérêt sur son profil, proposer d’intervenir en tant que prestataire de service, permettra de lever les contraintes liées à une embauche et facilitera l’attribution d’une mission.

Les candidats qui rejoignent en portage salarial depuis plus de 10 ans, High Potential Resources (HPR) obtiennent leurs premières missions en mettant en œuvre ce marketing qui leur permet de développer leur activité de manière importante. 

Le portage salarial : une solution pour les cadres dirigeants

Les cadres dirigeants salariés ne sont pas à l’abri d’une rupture dans leur parcours professionnel, et se retrouver chômeur n’épargne aujourd’hui personne. Ceci est d’autant plus lourd de conséquences si cela survient passé 50 ans.

Les cadres dirigeants ont été les premiers, il y a 20 ans, à utiliser de manière confidentielle le Portage Salarial au sein de clubs fermés. Il convenait, pour eux, de réaliser des missions facturées en honoraires, sans sortir du statut de salarié tout en gardant les avantages qui s’y rattachent. Depuis, ce dispositif s’est considérablement développé et s’est inscrit en 2008 dans la loi de modernisation sociale.

Le Portage Salarial pour briller à nouveau sur le devant de la scène

Pour des cadres dirigeants, le Portage Salarial est surtout une voie royale pour revenir rapidement sur le devant de la scène professionnelle en saisissant toute opportunité de réaliser des missions qui les maintiendront dans l’univers du business ou leur faciliteront l’accès à un nouveau poste. Par exemple, pour un futur directeur Général d’une holding de maisons de retraite, il est des plus utile de faire un audit préalable des différents établissements en tant que consultant et de naturellement se voir confier le poste en final. Nombreuses sont les missions d’un genre proche qui ont été conduites à l’international au travers d’HPR : études de faisabilité ou d’implantation, mise en place de réseaux de distribution…

Des missions en Portage Salarial pour aborder de nouveaux horizons

Faire son deuil du passé peut se faire sous forme d’introspection mais également en se projetant vers de nouveaux challenges, les révélations apportées par des missions qui n’auraient jamais été imaginées encore en poste sont plus fréquentes que l’on ne pense.

Les bons réflexes : intervenir en tant que consultant, facturer ses prestations sous forme d’honoraires et saisir la facilité et la sécurité qu’apporte un portage salarial éthique surtout que le montage de ce type d’opération peut être réalisé très rapidement.

Autant de bonnes raisons pour venir rejoindre notre communauté de talents chez HPR.